Collège Maurice de Vlaminck - Verneuil sur Avre (27)

Février/juin 2010 : atelier avec Mme Baudouin et sur le thème du roman noir. Dans le cadre du cycle "Vivre la ville", initié par l’Académie de Rouen, qui associe un photographe, un architecte et un écrivain.
Texte sur le blog de Mme Baudoin.

La baraque à frites
Marcel et sa baraque à frites.

C’est un beau jour dans le centre ville de Verneuil. Un nouveau commerçant s’est installé, il s’appelle Marcel. Il tient une baraque à frites. Un passant s’approche, Marcel s’en réjouit : c’est son premier client. Le passant se met à manger, trouve que les frites sont bien trop sèches et demande une portion de sauce. Marcel la lui donne immédiatement. A l’instant même où il goûte la sauce, ses yeux pétillent de joie. Le client s’en va, se dirige vers son bureau, en parle à ses collègues ; ceux-ci en parlent à leur famille et ainsi de suite. Quelques temps après, la baraque à frites est prise d’assaut à toute heure de la journée. Avec la réputation de Marcel et de sa baraque à frites, les autres commerçants doivent mettre la clef sous la porte car ils n’ont plus aucun client. La population de Verneuil finit par se nourrir uniquement de ces frites toutes grasses et de cette sauce d’un "goût irrésistible", d’après ce que raconte tous les journaux du coin. Mais ... pourquoi ??.....
Pourquoi toute la population de cette tranquille ville de Verneuil va chez Marcel et sa drôle de baraque à frites ??? Peut-être à cause de cette irrésistible sauce ?....

Peu à peu, les Vernoliens deviennent non seulement tous gros mais les plus obèses du monde (du moins de France !). Dans le centre ville, une femme, une commerçante, met la clef sous la porte. Plus de client ! Un enfant pleure, c’est son fils, Jordan. Ce petit garçon est tout à fait banal mais la seule chose qu’il ne partage pas avec les autres garçons de son age, c’est qu’il est
allergique aux pommes de terre : donc c’est pratiquement le seul habitant de Verneuil qui ne va pas à la baraque a frites. Il est malheureux pour sa mère, qui à fait faillite, et il veut enquêter sur Marcel et sa baraque à frites.

Il décide d’aller voir ce Marcel, de lui demander la recette de cette sauce irrésistible.
"Bonjour monsieur, dit-il. Je voudrais savoir si la sauce que vous vendez est faite maison ?"
"Ecoute petit, répond le vendeur, c’est bien parce que c’est toi mais la sauce que je vends, je l’achète à une usine à Verneuil, qui est interdite au public !"

Entendant cela, Jordan commence à avoir le goût de l’aventure. Et de la vengeance. Le jeune homme veut commencer l’enquête, mais il doit se préparer.

Tout d’abord, il prépare son sac, avec tout ce qui faut pour s’infiltrer dans l’usine.

Il attend la nuit pour partir de chez lui, sans que sa mère ne le remarque ; la nuit tombée, il saute par la fenêtre de sa chambre. Ensuite il court jusqu’à la rue Gambetta. Après plusieurs minutes de marche, il est tellement fatigué qu’il s’arrête dans un parc, le parc Faugére, pour se reposer sur un banc. Cette nuit là est particulièrement froide et le jeune homme n’est pas rassuré, Jordan a peur du noir ; et puis il ne pensait pas se retrouver seul dans un parc. Avec une température très basse. Jordan est mort de trouille mais il arrive à s’endormir sur le banc froid. Le lendemain, au premier rayon de soleil , il quitte le parc avec la volonté de trouver cette usine et de percer enfin le fameux mystère de la sauce. Il arrive à destination, enfin presque : il est en face d’un bâtiment qui ne ressemble pas du tout à une usine alimentaire. Démoralisé, il lève les yeux au ciel et se retourne.... MAIS TOUT A COUP, il voit une épaisse fumée grise dans le ciel ; il se retourne, se précipite derrière le bâtiment et se retrouve devant une immense grille rouillée, entourée de fils barbelés.

Il se demande comment pouvoir entrer dans l’usine. Il voit qu’il a une corde dans son sac. L’usine est entourée d’arbres qui la camouflent et la gardent secrète. Le jeune homme a une poussée d’adrénaline, et il escalade la grille avec quelques difficulté, en faisant attention aux fils barbelé. Il est devant l’usine et pousse discrètement la grande et lourde porte d’entrée. Cette fois, il est à l’intérieur ; il se retrouve sur un immense balcon, au dessus des machines. Mais un des employés le voit. Affolé, Jordan court à toute vitesse se cacher et se faufile dans une bouche d’aération ; il n’en bouge plus pendant de longues minutes.

Son coeur bat très fort car il sait que tôt ou tard,l’employé le retrouvera : il n’a pratiquement pas mangé depuis environ 2 jours ! Il ne voit personne, sort de sa cachette. Il tombe sur le panneau : Directeur ; il entre et regarde minutieusement les papiers et en prend tout une pile.Mais maintenant qu’il est rentré dans le bureau du directeur,comment faire pour sortir ?? Le jeune homme s’angoisse, se cache, retient sa respiration tellement il a peur de faire du bruit. Un homme,les yeux cernés,le visage lugubre, fume. Cet homme , c’est le directeur de cette étrange usine. Tout à coup l’employé, qui a vu Jordan, parle au patron.

"Monsieur.........dit-il d’une voix tremblante.
"Qu’y a-t-il encore !J’avais bien dit de ne pas me déranger !
"Et bien il y a un pépin, un gamin s’est infiltré dans l’usine,et............il s’est sauvé.......
"Comment ça, sauvé !Retrouvez le et amenez le moi immédiatement sinon....
"Oui monsieur !

Pendant ce temps, Jordan s’éloigne et il voit une fille qui doit avoir son age et qui porte une tenue d’ouvrière.
"Je ne savais pas qu’il y avait des visites de l’usine ! Je croyais que c’était une usine secrète !Dit Jordan .
"Non, pas visiter, je travaille, dit-elle avec un accent étranger.
"A ton âge !!Répond Jordan ahuri.
"Oui car Ils m’ont enlevé de l’Inde ,ma pays et si je travaille pas ,ils me mettent dans la rue !
"Mais qui ?dit Jordan ,C’est affreux !!
"Le grosse monsieur et les autres !
"Comment t’appelles tu ?dit-il.
"Meena .Toi ?
"Jordan.

Et Jordan lui raconte toute son enquête etc.....

Meena montre a Jordan l’endroit où les "ouvriers" dorment. C’est un endroit d’une crasse inimaginable, les enfants dorment tous entassés dans des espèces de banquettes, les murs sont humides et on dirait que le dortoir sert aussi de salle de bain....donc de toilettes ! Meena dit à Jordan : voila,c’est ici que nous dormons,je vais te faire un peu de place si tu veux, dit-elle. Merci beaucoup dit Jordan.
Le jeune Homme passe la nuit dans ce taudis et comprend que ces enfants ont besoin d’être aidés. Le lendemain, Jordan a tout prévu.
Ecoute, dit-il, aujourd’hui je vais me mettre dans ta "combinaison", ils n’y verront que du feu ; après, je vais essayer de prendre un échantillon de la sauce puis je vais voir la police pour qu’elle arrête l’activité de cette usine !
"Trés bien mais fait attention ! dit elle.

Alors,Jordan met la tenue et dit à Meena :
" Toi, trouve un moyen de sortir d’ici, tu vas voir un restaurant appelé "le vernolien", il sera fermé mais tape à la porte et explique à ma mère qu’il faut appeler la police puis tu lui expliques tout, c’est entendu ?
" D’accord ! dit-elle.

Chapitre :

Quand il arriva chez lui, sa mère lui sauta dans ses bras. « Oh ! Jordan enfin tu ma fait une de c’est peur !Où était tu passés » dit sa mère presque en sanglot. « Maman ne t’inquiète pas regarde je suis vivant, et Meena ta expliquer ce qui mais t’arriver. Non ? » alors ne tant fait pas je vais te raconte pourquoi je suis partit si longtemps. Déjà assis toi et calme toi. Jordan montra une chaise à Meena et elle s’assit dessus , sa mère tellement choqué tomba lourdement sur sa chaise et pris plusieurs minutes à sens remettre. Jordan commença à parler « Donc le soir ou je suis partit, je me suis rendu […] j’ai fait sa car je voulais trouver les coupables qui ont fait tout pour que tu ferme ton magasin. Et c’est là ou j’ai rencontrer Meena qui est une jeune fille de mon âge a peut prêt , elle est forcer a travailler car elle n’a pas de papier et si elle part de l’usine le directeur la renvoie dans sont pays »
« Oui, elle m’avait un peut parler de sa situation en France,c’est donc pour ça que tu était partit si longtemps »dit la mère de Jordan sereinement mais repris sa grosse voix immédiatement et lui dit « Mais tu pouvais enfin me passer un coup de fils » Jordan honteux baissa la tête grise mine. Mais repris a l’instant même » C’est pour ça que nous devons aller au à la police »
« Oh !! mon chérie je veut bien accompagner vous n’avez aucune preuve donc sa ne serre a rien » « Et si détrompe toi j’en ai j’ai réussis à prendre des papier dans le bureau du directeur et j’ai aussi réussis a prendre une échantillon de la sauce qui est confectionner la bas. Sa
mère partie sur le champ et monta dans la voiture Meena les suivirent .Arriver au poste de police Jordan dessendit croyant que Meena la suivait se retourna et la voyant ne pas bouger d’un poil comprit et continua sont chemin sa mère était devant lui ouvrit les portes du comisaria rentraire .
Après de longue minute Meena commença aà bouger dans la voiture mais tout d’un coup elle fixa ses yeux marron sur une personne qui passa dans la rue s’affola car c’était le directeur de l’usine ,ildevait sans doute chercher s’enpréssa de le dire à Jordan et sa mère qu’elle avait vu le directeur dans la rue .Après deux jours de calme totale les deux policier qui avait pris la déposition de Jordan et sa mère frappa la porte et rentra à l’intérieur de la maison quand Meena vu les deux policiers elle se précipita là haut mais Jordan lui informa que sa ne server à rien de se cacher car il avait expliquer
qu’elle était sans papier et quelle travailler de force dans l’usine .Alors les deux les deux policiers commençérent à parler et leur dirent qu’il avait réussit à attraper le directeur de l’usine et tout ces employaient. Jordan si content de lui sera de toute c’est force Meena et sa mère dans ces bras .Sailler le calme était la nouveau dans cette ville de Verneuil tout les magazins avait rouvert leur clien et celui de sa mère aussi ,l’autre bonne nouvel était que Meena avait eu c’est papier et que la mère a Jordan avait pris de leurs famille. Ils était si heureux , tout le village avait repris maintenant cet habitude. Et le plus surprenent, était que marcel et sa baraque a frites était toujours ouverte !Mais avec sa propre sauce maintenent ?
Publié par Madame Baudouin à l’adresse 07:21 4 commentaires
mercredi 24 février 2010
Le Garage
Ce matin là, Renauld se rend, comme tous les jours, dans le garage qu’il vient d’acquérir dans le centre ville de Verneuil. Il habite dans cette ville depuis que son père a gagné au loto, il y a 4 ans. Dés son arrivée, il entend sonner le téléphone :
« - Bonjour, ici le garage Renauld Féval. Que puis-je pour vous ?
- Bonjour, Hôpital Pasteur... j’ai le regret de vous annoncer que votre père est décédé pendant la nuit suite à une crise cardiaque.
Renauld ne sait plus quoi dire, lui qui, fils unique, a vécu avec son père toute son enfance et n’a jamais connu sa mère ; elle l’a abandonné dés sa naissance et n’a plus jamais donné de ses nouvelles. Il se retrouve désormais seul, sans famille.
- Allo, vous êtes encore là ?, dit son interlocutrice.
- ...Oui excusez- moi, je passerai dans la journée pour les papiers. Au revoir . »
En raccrochant, il s’assoit, de peur d’avoir un malaise. D’une main tremblante, il prend un stylo, une feuille et écrit : FERME CAUSE PERSONNELLE ; puis il la fixe sur sa vitrine.

Il prend une profonde inspiration en démarrant sa voiture et s’en va.
Arrivé à l’hôpital, il remplit les papiers et appelle tous les numéros nécessaire pour prévoir l’enterrement de son père ; on lui dit qu’il sera enterré le mercredi 4 décembre vers 14h.
Il part ensuite voir son père, qui se trouve dans une petite salle au fond du couloir ; quelques minutes s’écoulent puis il sort les yeux rouges de larmes...
En rentrant chez lui, il prend une douche pour enlever toutes ces images de sa tête. Comment va-t-il faire pour rembourser le crédit du garage maintenant que son père n’est plus là ?!
« Il faut absolument que j’appelle le notaire pour avoir une réponse à mes questions ! »se dit-il à voix basse.
En sortant de sa douche, il appelle son notaire comme prévu :
« -Allo Mr. Decherbot ? Je suis le fils d’Antoine Féval, il vient de décéder et j’aimerais m’entretenir avec vous pour régler les questions d’héritage.
- Bonjour, toutes mes condoléances, alors pour un rendez-vous... demain à 10 heures ça vous va ?
- Oui parfait, merci au revoir.
- A demain.

Chez le notaire, il est reçu tout de suite, mais en voyant la tête de celui ci, il comprend que quelque chose ne va pas, car ils se connaissent bien, enfin c’est un client qu’il voit souvent, et même quand sa voiture ne démarre plus, il n’a pas cette expression sur le visage. Ils rentrent dans le bureau et s’assoient.
« -Mr. Féval, peu avant sa mort, votre père m’a chargé de vous dire que vous n’êtes pas le seul héritier.... vous avez un frère ! Il s’appelle Jean, il est avocat...
Un frère ?!Mais pourquoi son père ne lui en avait jamais parlé ? Il était parfois dans des affaires louches et il ne lui disait pas les noms de toutes les personnes qu’il fréquentait mais pourquoi lui avoir caché ça ? Un secret de famille bien gardé ou autre chose ?

Renauld se met alors a rechercher son frère. Il fait des recherches dans le registre des avocats. Il va alors faire le tour des cabinets d’avocats de la région, il retrouve rapidement le cabinet où travaille Jean. Il entre et demande à la secrétaire :
- Bonjour mademoiselle, pourrai-je rencontrer Maitre Jean s’il vous plait ?
- Jean Bonnaud ? Il n’est pas là pour le moment, désolé. Il ne rentrera pas avant 3 jours.
- Où pourrais-je le rencontrer avant cela ? C’est très important.
- En ce moment, il doit être à l’Abbaye St Nicolas.
- D’accord, merci, au revoir.
Renauld prend sa voiture et se rend à l’Abbaye.

En arrivant, tout est fermé, il a l’impression que c’est inhabité.
Il se dirige jusqu’à la porte et l’ouvre dans un grincement angoissant. Dans la pénombre, il aperçoit une silhouette, c’est un homme à genoux. Celui-ci se retourne et s’approche de Renauld.
"Qui êtes vous ? » demande Renauld assez sèchement.
"Bonjour je m’appelle Jean Bonnaud, et vous, que faites-vous ici ? »
"Bonjour, je m’appelle Renauld Féval, je vous cherchais car apparemment je suis votre fr... »
Le portable de Renauld sonne.
"Oui allo ? »
"Qu’est ce que tu fais ? Tout le monde t’attend pour l’enterrement de ton père !! » s’exclame un ami de Renauld.
"Comment ai-je pu oublier un évènement pareil, j’arrive tout de suite. » Il raccroche.
"Au revoir Jean, nous nous reverrons... »
En sortant, il se pose des questions :
- Pourquoi son frère était-il dans une abbaye ? Y aurait-il un rapport avec le secret de son père ? »
Le pire reste peut-être à venir...

L’enterrement

Renauld part alors à l’enterrement de son père. A la fin, quand tout le monde sort, il remarque une dame à l’écart. Il se dit qu’elle connait peut-être son père, il va donc lui parler.
- Bonjour vous connaissiez le défunt ? » demande Renauld.
- Oui j’étais une de ses proches. »
- C’était .... mon père..... »
- Comment ?!! J’étais moi-même sa femme ! »
- Cela voudrait donc dire que vous êtes ma mère ??! »
- Il se pourrait que oui. » dit l’inconnue, l’air étonné.
- Pourquoi es-tu partie ? » dit-il.
- Quoi ?! Je n’ai jamais fait cela, surtout avec des membres de ma famille. »
- C’est... C’est impossible que mon père m’ait menti... »
- Et ... pourtant... »
- Mais pourquoi aurait-il fait cela ? Il m’a élevé seul, il n’aurait pas pu me mentir, nous étions si proches ! »

Il sanglote, les images de son enfance passée avec son père défilent dans sa tête. L’idée que son père a pu lui mentir toute son enfance le déçoit et l’énerve à la fois. Il veut poser à sa "mère" toutes les questions, auxquelles il n’a pas de réponses ; il a d’ailleurs du mal à réaliser qu’il vient peut-être de trouver une nouvelle famille après la mort de son père.
La nuit commence à tomber, mais il a envie d’en savoir plus sur tout ce qui vient de lui arriver. Il invite sa mère au restaurant.
- Est ce que je peux vous tutoyer ? »
Elle accepte d’un signe de la tête.
- Excuse-moi de m’être emporté tout à l’heure, mais tout cela me bouleverse. »

(suite du chapitre3)

- Peux- tu me raconter ton histoire s’il-te-plait ?! C’est très important pour moi...
- Bien sûr...
Elle paraît hésiter pendant quelques instants, regarde par la fenêtre comme pour se souvenir...
"Eh bien, avant ta naissance, j’étais infirmière et ton père travaillait déjà comme garagiste, nous habitions dans une petite maison à la campagne, il avait aménagé un vieux hangar pour faire son garage, et moi je venais tous les jours à l’hôpital de Verneuil pour travailler...Au bout d’un an et demi, tu es arrivé , cela a été le plus beau jour de ma vie …

Elle parait sincère ; elle est petite, a des cheveux mi-long blonds tirant légèrement sur le blanc et les yeux couleur noisette. C’est une belle femme, elle porte une robe noire certainement à cause des circonstances. Elle se tient bien droite, elle a l’air d’avoir du caractère mais semble très douce à la fois, elle inspire confiance.

- Mais une semaine après ta naissance, il m’a annoncé qu’il avait une maîtresse et il m’a chassé, il ne voulait plus me revoir...mais j’ai continué à l’aimer même après cela...Cette femme a gâché ma vie, elle n’avait pas le droit !...

Cette fois dans ses yeux, il voit de la tristesse mais surtout de la colère...

Chapitre 4:Petits mensonges ou vérité cachée ?

En se levant , Renauld se dit qu’il est peut-être temps d’ aller faire un tour chez son père, pour ranger ses affaires. Il prend donc un petit déjeuner, histoire de se remplir le ventre.
Mais, au moment de partir, son téléphone sonne.
- Allô
- Bonjour, c’est Jean Bonneaud...
- Ah, bonjour...
- Vous vous souvenez de l’abbaye où nous nous sommes rencontrés ?! Eh bien la commune veut que nous partions et nous avons besoin d’ un coup de mains pour le déménagement, je me demandais si tu...vous pouvez nous aider ?!
- Oh,euh... oui bien sûr, avec plaisir, vers quelle heure ?
- Eh bien dès que tu es prèt ! En plus ce sera l’occasion que tu rencontres ma mère !
- Oui, c’est vrai ! Bon, hé bien, j’arrive dans 15 minutes !

Tout le monde s’active, entre et sort de l’abbaye avec des cartons, des tables, des chaises...ils sont une vingtaine environ, tous habillés en curé ou en religieuse...Il va à la rencontre de son frère :
- Bonjour, je peux t’aider ?
- Oui, si tu veux, il y a encore des lits au deuxième étage et beaucoup de cartons....
- D’accord j’y vais.

Arrivé au 2eme étage il n’entend pas un bruit, il n’y a personne ; pourtant dans l’entrebâillement d’une porte, il voit une vieille sœur, elle porte plusieurs cartons qui menacent de tomber. Par réflexe, il lui vient en aide :
- Merci beaucoup.
- Ce n’est rien, il y a encore beaucoup de choses à débarrasser ?
- Oui, encore deux pièces je crois, mais je ne vous ai jamais vu ici !?
- Oh... je suis venu aider mon frère qui fait partie de l’abbaye...
- Votre frère ? Qui est-ce ?
- Il s’appelle Jean Bonneaud... , moi c’est Renauld Féval.
Elle ne répond pas, son visage devient pâle puis elle s’assoit sur le vieux lit qui reste dans la pièce.
- Mais....je...je suis la mère de Jean...
Elle le regarde droit dans les yeux, comme pour trouver la réponse dans son regard. Il s’assoit à côté d’elle.
- Et bien, mon père est mort, enfin notre père, Antoine,il est décédé il y a 2 semaines, je n’ai jamais connu ma mère car mon père l’a apparemment chassée car il avait une amante ; j’ai rencontré ma mère à l’enterrement et, si vous êtes la mère de Jean, ce serait vous sa maitresse, mais quel est votre prénom ?!
- ...Sœur Françoise, mais je ne comprends pas...Rien ne s’est passé comme ça pour moi...Enfin bref, nous avons une abbaye à débarrasser !
Puis, elle emporte quelques cartons et descend les escaliers.

"C’est vraiment de plus en plus bizarre" se dit Renauld. "Pourquoi a-t-elle interrompu la conversation comme ça ?

Chapitre 5 : Quand la douleur refait surface.

Alors qu’il ouvre la porte de son magasin après avoir déjeuné, il voit Jean dans la rue qui a l’air un peu paniqué, il cherche peut-être le garage.
- Hé Jean, que fais tu là ?!lui crie Renauld de l’autre bout de la rue.
- Je te cherchais, tu n’aurais pas vu ma mère par hasard ?! dit Jean qui se met a courir en apercevant Renauld.
- Non, pourquoi serait-elle là ?Je ne l’ai pas revue depuis hier après-midi !
- Elle m’a dit qu’elle passerait te voir pour discuter , elle devait rentrer vers 11h30, mais ça fait déjà 4h qu’elle est partie et elle n’est toujours pas là !Je pensais qu’elle s’était attardée, mais si tu ne l’as pas vue...
- Ce matin, m’a mère m’a dit qu’elle passerait me voir mais c’est vrai que je ne l’ai pas vue, elle non plus...Elles se connaissent peut être ?!
- Je ne sais pas...ma mère ne m’en a jamais parlé.
- Alors elles se sont rencontrées il n’y a pas longtemps...Ma maman n’aime pas votre mère, elle lui en veut d’avoir été la maîtresse de notre père...Allons au cimetière voir si elles sont là-bas...
*
Au cimetière, il n’y avait personne, Renauld propose alors d’aller chez sa mère, il a regardé son adresse dans l’annuaire.
Il frappe à la porte, personne ne répond, alors il appuie sur la clenche, la porte s’ouvre. La pièce est sombre, une ambiance angoissante règne dans la salle.
- Maman, tu es là ? lance Renauld.
Personne ne répond. Ils montent à l’étage. Là se trouve un grand couloir, toutes les portes sont ouvertes sauf une...
- Maman, tu es là ?appelle Renault, Je t’ai entendue, je sais que tu es là !
Toujours personne, alors il force légèrement l’entrée, elles sont là...toutes les deux.

Chapitre 6 : On veut tout savoir, on en sait trop...

Elles sont là, toutes les deux, la mère de Jean est assise sur une chaise,elle a les mains entourées de gros scotch noir, elle est en pleurs. Le mère de Renauld, elle, vient de lâcher un cutter.
- Que faites-vous ?demande Jean.
- Cette femme est folle !crie sa mère.
- Elle dit n’importe quoi ! Répond l’autre.
- Expliquez nous,dit Renauld.

Alors, elles expliquent, ou plutôt Sœur Françoise explique car la mère de Renauld reste muette.

La mère de Renauld a inventé toute cette histoire ; c’est Sœur Françoise qui est la femme d’Antoine, c’est elle qui a été chassée de sa maison à cause de cette femme, cette peste comme elle dit ; Sœur Françoise, avant d’être sœur, a eu un enfant avec Antoine puis, un peu plus tard, quand elle a su que son mari la trompait, elle s’est réfugiée à l’église où elle est devenue sœur. Elle s’occupait des enfants qui étaient placés ici comme dans un foyer, c’est là qu’elle a rencontré Jean qui n’est pas son fils...Elle l’a fait passer pour son fils devant tout le monde car elle savait , elle avait lu sur son dossier, que la mère de Jean était en prison pour tentative d’assassinat envers son mari, il y avait eu un article dans les journaux de l’époque...
Elles avaient échangé leur enfants, elles le savaient mais ne disaient rien. Jusqu’aujourd’hui où elles se voient,elles s’affrontent...

- Alors vous êtes ma mère ?dit Renauld à Sœur Françoise.
- Oui, je suis ta mère...désolée Jean, tu restes quand même mon fils dans mon cœur !
- Elle m’a volé mon fils pendant toutes ces années, s’écrie la VRAIE mère de Jean, c’est pour ça que j’ai tué Antoine !
- ...Ce n’est pas possible, il a eu une crise cardiaque, il était à l’hôpital avant sa mort, ce n’est pas toi qui l’a tué, tu as juste perdu la tête en prison, maintenant tu dois aller en maison de retraite spécialisée.
- Non, pas maintenant, j’ai encore une chose à faire, dit-elle.
Elle reprend le cutter et fait un grande balafre sur tout le bras droit de Sœur Françoise. Celle-ci crie si fort que les voisins arrivent en courant, les uns appellent les pompiers et les autres la police.

Sœur Françoise est à l’hôpital, mais elle va s’en sortir et la mère de Jean est au commissariat, elle va être transférée en hôpital psychiatrique.

L’histoire d’une famille qui aura du mal à se reconstruire...
Publié par Madame Baudouin à l’adresse 12:17 0 commentaires
Les six Doigts
Chapitre 1

Tout commence un matin de novembre. Nous sommes plusieurs amis. Il y a Romain le timide, Valentin le rêveur et moi, Sarah la plus folle. Nous sommes tous les trois en 3èmeA au collège de Verneuil, Comme tous les samedis, nous nous faisons une soirée télé. Cette semaine, cela se passe chez moi où tout le monde vient et dort. Puis on va se coucher. Le matin, quand je me lève, je veux aller chercher mon chien, Chocolat. Mais lorsque j’arrive à la niche, Chocolat a disparu !! Je l’appelle. Rien. Je le cherche, mais il n’est pas là !! Chocolat a disparu !! Dans sa niche, il y a une trace étrange. Une trace de main. Une trace de main, c’est banal mais la trace était composée de six doigts. J’appelle vite mes amis pour qu’ils viennent voir.
« Il a du se sauver » dit Romain.
Je leur dis d’aller voir la niche.
« Bizarre !! s’exclame Valentin. On dirait une trace de main. Mais avec six doigts !! »
« Je vais chercher mon appareil photo » annonce Romain.
« Oui !! »
Quand Romain revient, je lui dis :
« Prends plusieurs clichés et on rentre ; il commence à pleuvoir. »
Ce qu’il fait.
"T’as fini ?"
"Oui."dit Romain.

On se retrouve plus tard dans mon salon.
"Demain, il y a un contrôle de maths. Faut y penser." dit Romain.
"J’avais oublié !"ajoute Valentin.
"Moi aussi !"
Un peu plus tard :
« Il est déjà six heures et demi, il va falloir que vous partiez. »
"Demain on reviendra après les cours et on avisera ! » me lance Valentin.
« A demain ! »

Le lendemain, dans la cuisine de Sarah :
« J’ai eu une idée ! » déclare Romain.
« Laquelle ? »
« Si on allait demander conseil ? propose Romain.
« A qui ? Au voisin ? » demande Valentin avec ironie.
« Mais non » répond Romain.
« Et si on allait voir mon grand-père ? » dis-je.
« Pourquoi pas ! » ajoute Valentin.

Arrivé chez le grand-père de Sarah :
« Salut les jeunes » dit le grand-père.
« Salut Jean » disons-nous en chœur.
« Qu’est ce qui vous amène ? » dit Jean.

Nous lui racontons ce qui s’est passé. Lorsque nous parlons des six doigts, il devient bizarre. Il conseille de partir et d’aller faire autre chose.

Chapitre 2

" Mais qu’est ce qui m’arrive ?" se demande Chocolat. "Où suis-je ? On m’a mis dans quelque chose qui bouge, qui est étroit. Je suis tout secoué. Tiens, les secousses s’arrêtent. J’entends des bruits de pas, il y a de la lumière tout d’un coup. Je crois qu’on m’a mis dans un sac et qu’on m’a traîné par terre. Une porte claque derrière moi. On me sort du sac, on referme la porte. Il fait froid et sombre. Je n’ai pas l’impression de connaître cet endroit.

Chapitre 3 :
Après avoir marché 10 minutes dans la rue, nous arrivons devant la bibliothèque.
« J’ai une idée ! » s’exclame Romain.
« Laquelle ? » dis-je étonnée.
« Six doigts, c’est pas banal ! Si un voleur qui a 6 doigts, a déjà volé ou fait parler de lui, il a du laisser des traces dans les journaux ? » dit Valentin tout content.
« Et il y a des vieux journaux à la bibliothèque, dit Valentin, venant de comprendre l’idée de Romain.
« J’espère que la bibliothèque est ouverte ! » dis-je avec un air négatif.
La porte est fermée à cause du froid mais une personne sort du ocal. La bibliothèque est bien ouverte. Arrivée devant la bibliothécaire, je lui dis :
« Bonjour, vous auriez des journaux concernant des personnes avec 6 doigts ? »
« 6 doigts ! Je vais voir aux archives ! » me répond-elle .
Cinq minutes plus tard :
« Désolée, je n’ai rien mais nous avons perdu des vieux journaux de la Dépêche, tu devrais aller voir au journal. » dit-elle.
« Merci, au revoir », dis-je alors qu’elle s’occupe déjà de quelqu’un d’autre.
« Direction la Dépêche » dit Valentin.
« Oui ! » dit Romain
Nous marchons jusqu’à la Dépêche en silence. Nous ouvrons la porte de l’agence. Il n’y a qu’une seule personne.

« Bonjour » dit Romain.
« Bonjour, que me vaut la visite de ces jeunes gens ? » nous dit-il.
« Nous voudrions savoir si vous auriez des Dépêche concernant une personne avec 6 doigts. » dit Valentin.
« Vous savez, je suis nouveau ici, je vais plutôt demander à Jacques , il travaillait ici mais maintenant il est à la retraite, il vient de temps en temps ; aujourd’hui il est là » Puis il s’écrie : « Jacques venez voir ».
« Qu’est ce qu’il y a ? » dit un vieux monsieur.
« Ces jeunes gens voudraient savoir si vous sauriez des choses sur une personnes à 6 doigts » dit-il.
« Six doigts ? Mais bien sûr ! » dit Jacques. Puis il ajoute : « Venez vous asseoir, je vais vous raconter ! »

Chapitre 4

« Cela date des années 80 ; une femme d’origine italienne qui s’appelait… Comment s’appelait-elle ? Attendez, je reviens » nous dit-il.
Il revient s’asseoir.
« Voilà je l’ai trouvée » crie-t-il. « C’était en 1986 et elle s’appelait Francesca. Elle avait 29 ans et elle était venue ici retrouver son petit ami français. Ils vivaient un parfait amour jusqu’au jour où elle s’aperçût qu’il la trompait. Elle ne le supporta pas et le tua ; elle fit disparaître son corps et joua les petites amies désespérées devant la police. Quelque temps plus tard, c’est la maîtresse de son ancien petit ami qui disparut. Puis, en 1988, elle rencontra quelqu’un d’autre mais au bout d’un mois, il voulut la quitter et elle le tua sauf qu’il y eut un témoin, une fillette de 9 ans. Elle fut emprisonnée en France à vie et on s’aperçut qu’elle avait déjà voulu tuer son ancien petit ami en Italie.
« Oui et alors ? » dis-je.
« Francesca avait 6 doigts à la main droite. » dit-il.
« Nous, nous cherchons quelqu’un qui n’est pas emprisonné ! » dit Valentin.
« Désolé il n’y a rien d’autre au sujet des 6 doigts » dit Jacques.
« Merci quand même, au revoir » disons tous en chœur.

Chapitre 5 :

Il y a juste une gamelle, quelques croquettes dans un bol et un tapis. Il y a un tout petit peu de lumière mais il fait froid et je m’ennuie, je préférerais tellement être avec ma maîtresse, jouer et faire tant d’autre chose ; au lieu de ça, je suis enfermé et j’attends. Les murs sont ronds alors je tourne, je tourne …

Chapitre 6 :

« Bon bah , il faut rentrer » dit Valentin « On continuera demain ».
« Oui, mais demain, moi je peux pas, j’ai sport de 5h à 7h » dit Romain.
« Oui et puis moi, il faut que je bosse le contrôle de français, j’ai eu 4 au dernier contrôle » dis-je.
« Bon, on se retrouve chez Sarah samedi à 14h, d’accord ? » propose Romain.
« D’accord ».
Le lendemain au collège :
« Et si on allait chez mon grand-père demain ; mes parents invitent des amis demain midi » dis-je.
« Oui si tu veux, ça ne va pas l’embêter ?
« Mais non, il sera content de nous voir ! »dis-je, et j’ajoute « 14 heures chez lui »

A 14 heures chez le grand père, je sonne.
« Bonjour papi, on peut passer l’après- midi ici ? »dis-je.
« Pourquoi vous n’allez pas chez toi ? dit-il, tendu.
« Papa et Maman ont invité des amis à manger »
« D’accord »dit-il, toujours aussi tendu.
« Il n’ a pas l’air si content que ça de nous voir »dit Romain.
« Oui, c’est vrai ! »dit Valentin.
« Je comprends pas ! »

Un peu après :
« Papi, qu’est ce qu’il y a ? tu n’as pas l’air content de nous voir ? »
« Non, non c’est rien » répond-il. Puis il ajoute : « C’est au sujet des six doigts »
« Comment ça ? »dit Valentin
« Je vais expliquer : c’était il y a bien longtemps, dans les années 60. Mon meilleur ami s’appelait Pierre, on était jeunes. Pierre avait une fiancée, Thérésa.
« Comme grand-mère ! » dis-je en ayant quelques soupçons.
« Oui, c’était ta grand-mère. Elle était belle et je n’étais pas indifférent à son charme. Et un jour Thérésa quitta Pierre pour moi. Cela brisa notre amitié et il jura de se venger. Et Pierre avait une malformation, il avait six doigts aux deux mains. »
« Qu’est ce qu’il est devenu ce Pierre ? » dit Romain.
« Il est parti au séminaire et j’ai su qu’il était devenu prêtre et … »
« Et … quoi ? » dis-je avec curiosité.
« Il y a de ça un mois un nouveau prêtre est arrivé à Verneuil et je crois que c’est lui. »
« On va à l’église mettre tout ça au clair ! »dis-je, déterminée.

Chapitre 7 :

Arrivée à l’église.
« Le prêtre est au fond »dis-je tout bas.
Au fond de l’église :
« Excusez- moi mon père. »dit Valentin.
« Oui » puis en voyant Jean « Toi, qu’est -ce que tu me veux ? »
« Le chien de ma petite fille ! »dit-il énervé.
« De quoi tu parles ? »dit le prêtre.
« Tu rougis, comme tu mens ! »dit Jean puis il ajoute « Pourquoi le chien de ma petite fille ? Elle ne t’a rien fait ! »
« Je pensais que tu habitais là, comme avant. Je voulais te prendre ton chien, te cambrioler, te faire peur, me venger »dit le prêtre.
« Où est mon chien ? »dis-je.
« Dans la Tour grise, en ce moment elle est fermée pour travaux, mais ils n’ont pas encore commencé »dit le prêtre au bord des larmes.
« Nous allons le chercher » dit Romain.
« Je vous rejoins après »dit Jean.

Arrivés à la Tour grise, après avoir ouvert la porte et monté quelques marches, nous arrivons au 1er étage et là, nous voyons Chocolat.
« Allez, viens mon beau ! »dis-je.
En redescendant, mon grand-père est devant la Tour :
« Qu’est-ce que tu lui as dit ? » je lui demande.
« Je lui ai dit de partir »répond-il.
« On rentre »dit Romain.
« Il fait froid »dit Valentin.
« Allez vient Chocolat ! »
« Ouaf ! »

FIN !!!!!!!!!!!!!!!
Publié par Madame Baudouin à l’adresse 12:17 18 commentaires
Le Collège
Chapitre un
Lundi
Les vols

En début d’année, une classe de 5eA se crée. Tout se passe bien. Mais je me rends compte de quelque chose : tous les professeurs se plaignent de perdre leur stylo rouge. Puis ils soupçonnent Anaïs parce qu’elle en a beaucoup, des stylos rouge. Mais je sais que ce n’est pas elle qui vole. Si elle a autant de stylos, c’est parce que son père travaille dans une usine qui en fabrique !

Anaïs, c’est ma meilleure amie. Elle a 13 ans comme moi. Moi je m’appelle ?? On forme un groupe, il y a aussi Nicolas et Clément. A l’école, pour notre projet " Art plastique", il faut écrire une histoire. Deux autres groupes parlent de chiens ou de garage. Dans notre histoire, il y a des objets volés au collège : des vidéos projecteurs, des ordinateurs portables. Il y a plein de casiers cassés, ouverts, et des sacs de sports volés.

Ce matin, à la fin de la récré, on doit se mettre en rang pour la classe de maths. Nicolas est parti chercher la mallette (?), mais il y a des surveillantes, de chaque côté du collège, il ne peut pas la prendre. Et voilà que les lumières du collège sont coupées. Panne générale d’électricité.
C’est étrange ?! dis-je.
Oui, répond Anaïs.

A la récréation de midi, Clément part à "la vie scolaire" pour voir ce qui se passe...
- Les copains ! crie-t-il en revenant vers nous. Les casiers sont cassés. Il parait qu’il manque beaucoup de choses. C’est le bazar !
Mon sac de sport ! s’écrie Anaïs. Il était dans mon casier, peut-être qu’il n’y est plus ?
Mais tous les casiers ne sont pas cassés ! la rassure Clément.
On ira voir à la récré de 4h, dis-je.
Heureusement son casier est resté fermé.

Chapitre 2
Mardi
La tour de la madeleine

Il est 5H. Tous les collégiens sortent de l’établissement pour rentrer chez eux.
Ce matin, en Histoire, on a du aller à la Tour de la Madeleine. Devant la tour, on a écouté le professeur nous parler de son histoire. Il fallait prendre des notes.
- C’est la première fois que je viens ici, remarque Anaïs.
- Moi aussi, dis-je, en montant les escaliers.
On monte, on monte... Tout à coup, Anaïs a disparu !
- Anaïs, Anaïs, où es tu ? me dis-je.

Chapitre 3
La disparition d’Anaïs

Il y a une enveloppe accrochée au mur au dessus des escaliers ; je l’ouvre, il y est écrit :

"Va à la cave de l’Église pour voir Anaïs."

Je vais voir Clément et Nicolas et je leur dis :
" Anaïs s’est perdue !!! Regardez, j’ai trouvé une lettre qui dit qu’elle est dans la cave !
- Comment a t-elle disparu ? Dit Clément
- Je ne sais pas ; qui sait comment aller à la cave ?
Clément dit :
" Moi, je sais, j’y vais, il n’y a pas une minute à perdre !

On doit rentrer au collège mais Clément n’est toujours pas là. Le prof doit faire
l’appel ; il manque Clément, Anaïs n’est pas là.

- Où est Anaïs et Clément ? Quelqu’un les a vus ?
Personne ne lève la main, c’est normal car il n’y a que moi et Nicolas qui savons mais on préfère ne rien dire.
- Ils n’étaient pas avec vous ? Dit le professeur

- Si mais … la cloche était si belle que nous n’avons pas fait attention !
Je ment mais c’est pour le bien de tous. En rentrant au collège,le professeur d’histoire-géographie va au bureau administratif .
En récré, Nicolas et moi, on s’inquiète pour nos deux amis.

" Regarde, la police est venue, le professeur va servir de coupable.
" Tu penses qu’il va dire la vérité ?
" A mon avis oui. Comme ça, ça sera plus facile pour la police et la directrice de savoir ce qui se passe.
" Viens on va les voir.

La police nous empêche de parler avec la directrice, on leur dit qu’on sait ce qu’il s’est passé ; et on a tout raconté à la police et à la directrice.

Chapitre 4
Au commissariat

On raconte tout au commissariat ; le commissaire nous crie dessus parce qu’on ne l’a pas dit au début, pour rire.

La police ne veut pas qu’on mène l’enquête avec elle car on est encore trop jeune . Je les supplie ; à la fin, ils acceptent.

Deux heures plus tard, après le commissariat , tout le monde rentre chez soi. Moi , je dois aller à pied à la maison car mes parents ne peuvent pas venir me chercher, ils travaillent tous les deux. Heureusement, il y a mon frère, il a plus de 24 ans, c’est un grand aux yeux verts comme moi, il est un électricien.

J’entre dans ma maison, je vais dans ma chambre sans rien dire à mon frère.
Il est sur l’ordinateur, dans la chambre.
Je me mets à ranger le bazar, dans ma chambre, en attendant mes parents et je me demande comment trouver Anaïs et Clément. Je suis très inquiet, leurs parents m’en veulent, ils s’en prennent à moi, ils disent que c’est à cause de moi s’ils ont disparu. J’ai de la peine pour eux.

J’ai une idée : je me dis que je vais appeler Nicolas, pour qu’on se retrouve à l’église. Je sors en disant à mon frère :
" Je vais chez mon ami, je rentre un peu tard, tu le diras aux parents ! Allez, à plus !
" OK, fais attention !
J’attends Nicolas.

Nicolas arrive
- pourquoi tu m’as appelé ? j’ai été obligé de mentir à mes parents.
- tu crois que moi, je n’ai pas menti aux miens.
- Oui OK ; pourquoi on est venu là alors ?
- On va entrer dans l’église discrètement et aller à la cave. Regarde ce qu’il y a ; nous allons chercher des indices et la police doit trouver les coupables.
- Comment on va entrer ? c’est fermé.
- T’inquiète, j’ai piqué les clés la dernière fois, quand on est venu avec l’école.
- D’accord, ouvre alors !

J’ouvre la porte et je descend vers la cave.
Il y a du scotch, une corde fine et des traces de pas avec de la boue par terre, un peu effacées ; ça veut dire qu’Anaïs était ici, attachée. Au fond, il y a une porte de sortie qui donne sur l’arrière du bâtiment ; ceux qui ont fait ça sont sortis par cette porte quand la classe était dans la tour. Clément, qui est venu après, s’est fait piéger.

Nicolas me regarde

- On part ? il est 10h30, nos parents vont s’inquiéter.
- Oui tu as raison.

On sort de l’église, on ferme la porte à clé. Un groupe de jeunes arrive vers nous, on a peur, on se cache derrière les arbres. Les jeunes portent, avec du mal, deux grands sacs poubelles. Ils se dirigent vers la rivière, pas très loin de la tour ; on les suit.
Ils jettent les sacs dans la rivière et partent. On entend du bruit du côté de la rivière ; la police arrive, nous voit.

Les parents s’exclament :
- Mais où étiez vous passés ? vous avez vu l’heure ? vous nous avez fait peur !
- On était ici !
- C’est qui ces jeunes qui viennent de passer ? demandent les policiers.
- C’est ce qu’on allait vous dire : ils avaient deux grands sacs poubelles, lourds et ils les ont jetés dans la rivière.

Un des policiers, 1’air inquiet, court vers la rivière, saute et tente de sortir les deux sacs.
- Mais oui, j’aurais dû y penser plus tôt ; C’EST CLEMENT ET ANAIS !!!

On va aider le policier super grand aux yeux bleus qui appelle les pompiers avec le portable de Nicolas. Ils arrivent

Le policier rattrape les jeunes en voiture et les arrête.

Avec mes parents, on rentre à la maison ; ma mère appelle les parents d’Anais et de Clément .
Il était 00h00, les étoiles brillent, je suis très contente de revoir Anais et Clément ; j’avais très peur de les perdre, je m’endors.

Chapitre 6
Tout redevient comme avant

Ce matin je suis très pressée d’aller à l’école, voir mes amis. Voici Anaïs, Nicolas et Clément.

- Bonjour !
- Bonjour, très contente de te revoir.
- Nous aussi ; la police est venue nous dire qu’elle a retrouvé mes affaires de l’école dans une cave. Ils ont su ça grâce à la bande de jeunes ; ils les ont arrêtés.
- Cool, tout est réglé, alors.
- AH non ; et les stylos rouges ?
- Je ne sais pas !
- Mais personne ne vole les stylos rouges ! Simplement, comme on les perd, on a cru que quelqu’un les volait.
Publié par Madame Baudouin à l’adresse 12:16 6 commentaires
Le Chien
Un chien, Rex, rapporte un jour au commissariat un couteau plein de sang et un bout de tissus. L’inspecteur Jackson Hale se charge de l’enquête. Le chien fait signe au policier de le suivre. L’inspecteur trouve alors par terre un bout de réplique d’une pièce de théâtre : " Ne me quitte pas, je t’aime trop". Plus tard, le policier voit le chien accompagné d’une petite fille blonde, Lilly Williams.

Puis le chien disparait. Deux jours plus tard, une voiture passe à toute allure (où ?) ; on entend crier quelqu’un ; et le chien s’échappe du véhicule. Le revoilà. Mais qui sont les individus de la voiture et pourquoi l’avaient-ils kidnappé ?
La petite fille court, heureuse, vers son chien mais ce dernier lui aboie dessus. Elle trouve cela bizarre ; avant le chien ne lui faisait jamais ça.
Le policier retrouve la voiture, un pick-up, et commence par relever les empreintes. Après quelques analyses, il trouve du sable provenant surement d’une des carrières autour de la ville.

L’inspecteur visite ces personnes (et ?) puis rentre chez lui. Seulement sa porte est ouverte et la poignée cassée. Il entend du bruit, entre. Trop tard ! Quelqu’un le frappe avec un bâton et l’assomme. L’inspecteur se réveille deux heures plus tard avec un mal de tête horrible. Il se lève, un peu déséquilibré, allume la lumière : sa maison est sens dessus dessous. Le policier prend une aspirine et commence à ranger. Il remarque que la réplique de théâtre a disparu ; puis découvre derrière sa porte un message :" Arrêtez votre enquête, sinon on reviendra ". Le mot est signé d’une sorte de clé de sol. Le papier est rose, bordé légèrement de noir.

Le téléphone sonne ; le policier apprend qu’un casse vient d’être fait à la bijouterie. Il se rend sur place. Il y retrouve un morceau de papier identique, rose bordé de noir. Il va donc interroger les commerçants de la papeterie d’en face.

- Bonjour que puis-je pour vous ? dit le marchand.
- Bonjour, Police ! Un casse vient d’être fait à la bijouterie d’en face ; je voudrais savoir si vous avez vendu ce genre de papier et à qui ?
- Eh bien oui, à un homme ; il m’ a pris une douzaine de feuilles, je crois.
- Comment était cet homme ?
- Il était vêtu de noir et devait avoir dans les trente ou quarante ans.
- Merci bien, au revoir
- Au revoir. "

Pendant ce temps là, au commissariat, les objets ramenés par le chien (couteau, tissu) reviennent de l’analyse. Le sang trouvé sur le couteau est en fait du ketchup et le bout de tissu provient d’une robe ancienne. Les policiers sont étonnés de découvrir que ce n’est pas du sang.

Entre au commissariat quelqu’un qui demande :

<- Bonjour, savez vous quand a lieu la fête des gueux ?
- C’est quoi " la fête des gueux" répond l’inspecteur.
- C’est une fête médiévale...
Le policier se renseigne puis dit :
<- La fête des gueux ? elle a lieu dimanche prochain.
- Très bien, merci.
Et l’homme s’en va.

Le jeudi de cette même semaine, le matin, le policier se ballade sur les promenades de Verneuil, pour réfléchir à tous ces événements. Assis sur banc, il regarde du coté du pont et aperçoit le chien Rex. L’animal s’approche, remue la queue. Il essaie de le caresser, s’attend à le voir aboyer. Mais Rex est content, accepte les caresses, en redemande même. Le policier s’étonne ; il compte le ramener à la petite fille.

Jackson se rend chez Lilly. C’est sa mère qui ouvre. Elle est blonde, les yeux verts ; elle doit avoir à peu près le même âge que lui. Elle porte un jean et un pullover vert. Il la trouve très jolie. Surtout avec ses yeux qui pétillent.
Bonjour, dit-elle, je peux vous être utile ?
- Oui, je recherche une jeune fille qui se nomme Lilly Williams. Elle habite ici ?
- Oui c’est ma fille.
- J’aimerais lui poser des questions, c’est possible ?
- Oui bien sur, entrez.
Pendant qu’il entre, Rose Starlite l’observe. Il a les cheveux noir ébène, des petits yeux noisette qui ne sont pas très gais. Sa coupe de cheveux est très naturelle. Il est en tenue de policier, en noir. Il a des lunettes qui le rendent encore plus intelligent.
< Installez-vous sur le canapé. Ma fille va bientôt revenir de l’école.
- D’accord. Votre fille a quel âge ?
- Elle a 8 ans.
- Et vous ?
- J’ai 33 ans. Pourquoi me posez- vous des questions à moi, si je puis me permettre ?
- Et bien, quand je pose des questions à quelqu’un, je dois aussi connaître des choses sur l’entourage de cette personne. Que je sache, vous êtes la mère de cette fille. Vous êtes mariée ?
- Non divorcée. Mon mari m’a quitté il y a un an.
- Ah vous aussi… Moi il y deux ans. Ça a été…dur.
- Oui moi aussi…
- Vous faites quel métier ?
- Je suis vétérinaire. J’adore les animaux !
- Très bien.
- Voulez-vous du café ?
- Je veux bien merci.

Quelques minutes plus tard, Lilly arrive.
- Bonjour Monsieur…comment ? demande-elle.
- Hale. Monsieur Hale.
Lilly a les mêmes cheveux blonds que sa mère, mais des yeux d’un bleu éclatant et des petites pommettes rouges. Elle porte elle aussi un jean ainsi qu’un pull rouge.
- Que voulez-vous ?
- Je suis venu te ramener ton chien.
- C’est étrange, toute la semaine, il aboyait et était hargneux quand on l’approchait.
- Apparemment, cela s’est arrangé. A bientôt.
- A bientôt.

Le policier repart. Et il tombe sur Rex, promené par un homme. Alors qu’il tente de l’aborder, la personne lui met un coup de poing dans le ventre et s’enfuit, suivi du chien. Le temps que le policier se relève, l’individu et Rex ont disparu. Il ne comprend pas ce qui se passe. Il retourne chez Lilly et voit le chien !

Le lendemain, Rose Starlite arrive au commissariat. Jackson Hale l’accueille :
Bonjour ! dit Jackson en souriant.
- Bonjour. Je venais vous remercier d’avoir retrouvé le chien de ma fille.
- Ce n’est rien ; en plus c’est mon devoir. Et puis Lilly est adorable.
- Oui elle tient de son père… Il lui ressemblait beaucoup…
- C’était un père un peu méfiant non ?
- Pourquoi dites vous ça ?
- Parce que je l’ai vu promener Rex, hier et quand j’ai essayé de l’aborder, il m’a mis un coup de poing. Il pensait surement que j’allais l’attaquer.
- Mais c’est impossible ! s’étonne Rose. Hier, Rex est resté toute la journée à la maison. En plus, mon ex-mari ne nous revoit plus…
- Ah je m’excuse, je ne savais pas… Je voudrais vous inviter au restaurant pour me faire pardonner.
- Oui j’accepte avec plaisir !
- Alors on dit : demain soir, 20h00 ?
- Très bien, à demain.

Le grand soir arrive ; Mme Starlite ne sait pas comment s’habiller. Doit-elle mettre sa robe rouge comme les roses, sa robe bleue comme le ciel, ou bien sa robe noire comme les beaux cheveux de Mr Hale ?

Quand à Jackson, doit-il porter une chemise blanche et une cravate noire ou une chemise bleue et une cravate bordeaux ?

Il l’attend devant le restaurant. Elle arrive en taxi. Elle est magnifique dans sa robe d’un noir profond, un noir ténébreux… Ses cheveux, dont elle a bouclé les pointes, tombent sur ses épaules.
Rose regarde l’inspecteur. Il a mis une chemise blanche et une cravate noire. Pour une fois, il porte un costume. Ils s’installent à une table, au fond du restaurant pour être plus tranquille. Quelques minutes plus tard, le serveur arrive :
- Vous avez choisi ? demande-t-il.
- Oui, répond Rose, je prendrai une salade Montagnarde.
- Et moi je prendrai une salade Aquitaine s’il vous plait, dit Jackson.
- Très bien, répond le serveur en emportant les cartes.
Mr Hale et Mme Starlite continuent de discuter de leur divorce, de leur profession ainsi que de Rex et de Lilly, et ils se découvrent beaucoup de points communs. A la fin du diner, Jackson offre une rose à Rose.

Après avoir payé, ils sortent du restaurant :
Je vous raccompagne ? , demande Mr Hale.
- Oui si ça ne vous dérange pas.
- Pas du tout.
Durant le trajet, aucun mot n’est échangé.
Quand ils descendent :
- Vous voulez boire un peu de champagne ? propose Rose.
- Oui avec plaisir mais je viendrai chercher ma voiture demain. Je ne veux pas avoir d’accident.
- D’accord.

Ils entrent dans une petite salle (de spectacle ?) où sont disposées des chaises et une petite scène. Ils s’apprêtent à aller s’assoir quand tout à coup Lilly apparait sur le seuil.
« Lilly, mais que fais tu ici toute seule ?? Tu sais bien que je n’aime pas quand tu te balades seule en ville !!, la dispute Rose Starlite.
- Mais…mais je n’y suis pour rien…, dit elle hors d’haleine. Rex…a disparu…
- Quoi ? Mais comment est-ce-possible ?, s’indigne Rose.
- J’étais en train de regarder la télé, explique Lilly qui a repris son souffle, et quand je suis sortie pour voir si Rex allait bien : il avait disparu !!! Maman je veux qu’on le retrouve !!

Les lumières s’éteignent et Rose entraine Lilly et Jackson s’assoir au troisième rang.
- On verra ça après le spectacle, dit Rose. »

C’est une pièce policière. Après le meurtre, les policiers trouvent un couteau avec du sang, c’est du ketchup. Jackson reconnait le couteau que Rex lui a rapporté et qu’il a envoyé en analyse !! C’est exactement le même !!
Le spectacle se termine, les spectateurs applaudissent et font le silence quand l’autre histoire romantique commence. Jackson se promet d’aller voir ce qui se passe avec ce couteau, à la fin. L’autre histoire commence donc. Deux amoureux transits, s’aimant plus que tout, ne doivent pas se voir, car leurs familles sont ennemies. Au bout d’un moment, l’homme dit à sa femme :
« Nous ne devons plus continuer à nous fréquenter…c’est trop risqué…
- Que veux-tu dire ? Qu’il faut s’abandonner, ne plus s’aimer et faire comme si de rien n’était ?
- Ce ne sera sans doute pas simple, mais c’est la meilleure des solutions…Je te laisse Samia…
- Non, ne me quitte pas, je t’aime trop !...
La femme s’agrippe à l’homme, et déchire un morceau de sa veste.
Jackson réagit de nouveau : la réplique est la même que celle que le chien lui a donnée, et le tissu également ! C’est impossible ! Il aurait fait toute cette enquête pour rien ??
Mais il n’a pas le temps de réfléchir car le spectacle de chien commence et…Rex apparait sur scène. Jackson observe Lilly et Rose qui sont aussi sidérées que lui. Il regarde de nouveau Rex qui fait le beau. Les spectateurs applaudissent tous. Puis une personne vient se poster devant le chien, lui donne un gâteau et lui demande de sauter. Rex lui obéit au doigt et à l’œil. Il a droit à des caresses. Il sort de la scène, puis il réapparait mais sous un tout autre aspect : le chien a la queue plaquée entre les pattes, les crocs ressortent et il aboie tandis que le dresseur essaye de le caresser.
Jackson comprend à moitié. Il sait maintenant d’où viennent les objets. Mais pourquoi Rex change subitement de caractère ?
Rex disparait, puis revient saluer le public en remuant la queue, et en acceptant, une fois de plus, les caresses du maître.
Le spectacle prend fin ; Rose, Lilly et Jackson vont dans les coulisses pour en savoir plus.
« Excusez moi, demande Jackson à un dresseur, pouvez vous me dire où se trouve le directeur ?
- Vous l’avez en face de vous, Messieurs Dames. Charles Travolt pour vous servir.
- Bonjour, je suis Jackson de la police. Pouvez-vous me montrer votre chien qui était dans le numéro ?
- Bien sur, suivez-m
Ils atteignent le fond des coulisses où se trouvent Rex…et Rex !! Il y a deux chiens, exactement les mêmes. Mêmes pattes, mêmes yeux, même taille etc.
- Mais…c’est impossible…, murmure Lilly.
- Oh si c’est possible, répond Charles en l’entendant, ils sont frères jumeaux.
- Frère jumeaux…, répéte Lilly. Lequel est le mien ?
- Le tien ?
- Oui un de ces chiens m’appartient.
- Hum…Ah oui c’est vrai, un de mes dresseurs m’a dit que tu viendrais récupérer ton chien à la fin du spectacle. Et bien approche toi d’un des deux chiens et c’est celui qui n’aboie pas.
Lilly s’exécute et le premier chien sort les crocs. Elle se précipite vers l’autre qui remue la queue.
- C’est lui, dit elle.
- Parfait, tu peux le ramener chez toi, on n’en a plus besoin.
Jackson s’offre une minute de réflexion. Tout coïncide : les 2 chiens qui n’étaient jamais au même endroit, puis tous les objets…
- Et bien je crois que mon affaire est résolue, dit-il.
- Je ne crois pas, non, s’interpose Rose. Vous ne m’aviez pas dit que vous aviez été agressé ?
- Agressé ? Ah oui. Un homme, avec un grand manteau noir, m’a donné un coup de poing parce que je voulais l’interroger. Il promenait un des deux chiens.
- Ah oui ! Je sais qui c’est, c’est un de nos dresseurs. Excusez-le, il est sur ses gardes car beaucoup de gens l’ont trahi dans la vie. En vous voyant débarquer comme ça, il a voulu se défendre. Marc, viens ici s’il- te-plait, crie- t-il.
Un homme arrive.
- Oui ?
- Tu ne te souviens point de cet homme ? demande Charles en indiquant Jackson du menton.
- Ah si ! C’est vous qui avez reçu un coup de poing ?
- Oui.
- Toutes mes excuses je ne voulais pas vous agresser.
- C’est oublié.
- Bon je dois y aller moi, j’ai du boulot. Au revoir.
- Bon, il vaudrait mieux que vous rameniez votre chien, c’est le brouhaha ici.
- Vous avez raison, répond Rose. Au revoir Monsieur.
- Au revoir.

CHAPITRE 7 : Une fin en beauté.

« Chéri, tu devrais y aller tu vas être en retard au travail !, cria Rose Starlite alias Rose Hale.
- Oui oui j’arrive, je donne à manger à Rex.
Il lui met des croquettes dans sa gamelle et rejoint Lilly.
- Au revoir Lilly, passe une bonne journée.
- Au revoir Jackson, à ce soir, répond la fillette en souriant.
Jackson rejoint son épouse dans le salon et lui dit :
- On va au restaurant alors ce soir ?
- Bien sur, mais alors à une condition… !
- Laquelle ?
- Dans le même que celui de notre premier rendez-vous.
- Accordé !, dit il en riant.
Il l’embrasse tendrement, puis part pour le commissariat.

Le soir, après le restaurant avec Rose, ils se baladent, main dans la main, sur les promenades.
« Je me rappellerai toujours notre rencontre.
- Moi aussi, lui dit-il.
- Et je te remercie de ce que tu as fait pour moi et Lilly.
- Mais c’était un plaisir, chère Madame, dit-il avec son humour.
Rose rit, et ils s’embrassent, car ils ont tout l’avenir devant eux…

FIN
Publié par Madame Baudouin à l’adresse 12:15 3 commentaires
La Rose noire
PROLOGUE

Le 14 juillet 1999, tout le monde est réuni autour de la mairie pour le feu d’artifice. Tout d’un coup, une coupure de courant ; tous les lampadaires de la ville s’éteignent sauf un, en dessous duquel il y a une rose noir !
Je bois goulument son nectar délicieux et je me sens immortel.
Personne ne s’occupe de cette fleur.

« Sales petits chenapans ! »se dit le commissaire ; la lumière se rétablit après quelques minutes.
Une année passe, paisiblement, sur la petite ville de Verneuil sur Avre. Et bizarrement j’ai survécu.

Chapitre1 : Le nectar mystérieux

Mais le 14 juillet 2000, le petit manège se reproduit lors du même événement et toujours au même lampadaire. Cette fois je remarque bien que le commissaire de la ville, KINSON, Will Kinson, se pose mille questions.
J’ai pu apercevoir une silhouette de femme (plutôt vague mais j’en suis sûre, c’était une femme). Elle était derrière le réverbère, je me suis faufilé et j’ai vu une femme au cheveux noir accompagné de renflé (reflets ?) bleu, habillé du même noir, plutôt grande,mince,blanche comme la porcelaine ,avec des yeux pareils à des émeraudes,des gants toujours noirs ; elle dégage une odeur fraîche et envoutante. J’ai vu un bouquet de roses d’un noir magnifique dans son sac ; attiré par son nectar mystérieux et magique, je l’ai suivie, je pense qu’elle s’en était rendu compte car de temps en temps elle se retournait mais, ne voyant que quelques insectes tourner autour des ampoules des lampadaires, elle continuait. Puis elle est allée à pas de velours dévisser quelques ampoules mais pas de manière régulière : elle en prenait une par ci une par là... Et comme ça dans tout Verneuil.
A un lampadaire, par maladresse, elle fit tomber une ampoule et, croyant se faire repérer, elle prit peur, la laissa et continua. Puis elle se dirigea vers la Tour Grise, entra, déposa les ampoules puis ressortit et monta dans sa voiture, fit quelques kilomètres, jusqu’à une petite maison sombre. Sur la porte, un écriteau indiquant « gardienne » ; vue son comportement, j’ai pensé qe c’était la sienne. Je me suis faufilé par la fenêtre et caché sur le plan de travail, juste derrière ; il était d’ailleurs en marche. Elle se fit un repas en écoutant la radio, et alla se coucher. Pendant la journée, elle dormait, un vraie vampire. Moi je la quittais pour aller faire mon curieux au commissariat.

Chapitre 2 : La plainte

Je me rendis au commissariat, j’assistais à l’arrivée prématurée du commissaire au commissariat. Un homme avait déposé plainte, il était tombé sur des morceaux d’ampoule cassée, qui lui avaient ouvert le bras et en regardant les autres lampadaires, il s’était rendu compte que la plupart des ampoules avaient disparu...Will Kinson était furieux contre la Mairie qui, une fois de plus, n’avait pas fait son travail ; il alla donc à la Mairie (j’ai réussi à rentrer dans le coffre). L’agent qui accompagnait Will s’aperçut, pendant que le commissaire fonçait tête baissée vers la Mairie, que la voiture du Maire n’était pas là.
« Commissaire, je pense que ça ne sert à rien d’y aller : le Maire n’est pas là, dit-il
- En effet, c’est embêtant, savez vous où il habite ?
- NON,mais je connais un type qui travaille à la Mairie : il pourrait nous le dire. Il doit être chez lui à cette heure ci.
- Allons-y »
Ils se pressèrent avec l’espoir qu’il soit chez lui. Arrivé à la petite bicoque de l’homme, ils virent de la lumière qui brusquement s’éteignit ; ils ouvrirent précipitamment la porte qui n’était pas fermée. Et virent l’homme qu’ils cherchaient allongé par terre, assommé. La fenêtre de derrière était ouverte et la lumière du soleil était le seul éclairage de la maison car toutes les ampoules avaient disparu.

Chapitre3 : La fausse accusation

Je la vis comme chaque soir, elle s’habillait et partait faire sa tournée des ampoules, dans sa petite coccinelle, noire (bien sûr). Elle continuait à arpenter les rues,dévissant des ampoules. Elle s’approcha prudemment du commissariat. Mais, voyant que les lumières étaient allumées, elle s’arrêta et s’apprêta à reculer ; quand elle aperçut la cellule allumée, elle se posa bien des questions ; la silhouette à l’intérieur se tourna vers elle. Elle prit peur et s’enfuit.

CHAPITRE 4 : Le jugement

Un policier ouvrit la cellule du prisonnier. Il lui dit que son procès l’attendait et lui proposa un avocat qu’il refusa, soutenant que de toute façon il était innocent. On l’emmena alors au tribunal dans une camionnette de police (louée à cette occasion car ce n’est pas tous les jours que l’on doit transporter un accusé au tribunal à Verneuil). Là bas on l’assit sur un banc. Un homme entra. Il était plutôt rondouillard, avait une perruque blanche (ridicule d’ailleurs), des petites lunettes rondes et dorées, et une tunique noire : le juge. Alors tout le monde se leva, notre accusé en fit de même. Et le procès commença. Il se conclut par les paroles du juge qui furent :
« L’accusé Jérôme Leblanc, ici présent, est déclaré coupable : un, de ne pas avoir remplacé les ampoules ; deux, de les avoir volées. On lui retire donc ses fonctions ! »
Le commissaire dit à ses employés :
« Ramenez le moi en cellule, j’ai quelques mots à lui dire, mais pour l’heure je suis fatigué, je rentre chez moi, je le verrai demain.

CHAPITRE 5 : Délivrance

Ce jour-là, elle s’est levée, a pris son petit-déjeuner en lisant le journal et est tombée sur l’article du procès de Jérôme Leblanc. Elle a semblé très étonnée puis elle s’est reprise et a continué son repas mais contrairement aux autres jours, elle n’a pas mangé grand chose. Puis, elle a pris une douche, mais j’ai bien vu qu’elle avait la tête ailleurs car ses si beaux yeux étaient vides, sans vie. Ensuite elle a choisi des vêtements complètement dépareillés, elle qui est d’habitude si élégante, et pour finir, au lieu d’aller chercher des ampoules comme elle le fait d’ordinaire, elle a tourné en rond dans sa petite maison. Je l’ai observée, longtemps caché derrière un des coussins de son canapé (et d’ailleurs je commençais à m’ennuyer) quand tout à coup elle s’est arrêtée, a enfilé son grand manteau noir et a pris sa voiture. Je l’ai suivie. Après quelques kilomètres, elle s’est arrêtée devant le commissariat ?! Je fus très surpris : elle courait à sa perte ?! Par la fenêtre illuminée, j’ai vu Jérôme Leblanc ; elle s’est approchée de la fenêtre de la cellule et a tracé de sa bague tranchante un grand cercle sur le verre flouté ; elle a appuyé dessus en prenant la précaution de mettre ses gants et , miracle , le morceau de verre est tombé sans un bruit, telle une plume, sur le carrelage jauni par le temps et les épreuves. Elle est entrée gracieusement dans la petite pièce servant de cellule, attrapant Jérôme par le bras. Celui-ci a ouvert la bouche pour parler, mais elle a posé son regard sur lui ; fasciné, il s’est tu. Ils sortirent tous deux par la fenêtre, montèrent dans la voiture, et allèrent chez elle. Quand ils arrivèrent, elle lui parla et je m’aperçus que je n’avais jamais entendu sa voix. Elle était si mélodieuse, si mielleuse, si agréable à écouter. Elle lui dit :
« Je suis venue vous libérer car…
Elle hésita mais continua :
"... c’est moi qui ai volé les ampoules et je ne veux pas que quelqu’un soit accusé à ma place. »
Elle regarda autour d’elle comme pour vérifier qu’il n’y avait personne puis dit :
« Venez, je vais vous expliquer. »
Puis elle l’emmena dans une autre pièce. Je n’eus pas le temps de la suivre . Quelque temps plus tard, elle ressortit et dit :
« C’est pourquoi vous devez rester ici avec moi.
Il lui répondit
"D’accord ! »

CHAPITRE 6 :Disparition

Quand le commissaire arriva au commissariat, son assistant lui annonça une très mauvaise nouvelle. Leblanc avait disparu.
« Quoi ? Comment a-t-il pu disparaître alors qu’il y avait un gardien ?L’avez vous interrogé ?
_Oui, il affirme n’avoir rien entendu ; par contre nous avons trouvé un morceau de verre par terre provenant de la fenêtre, mais comme il est à l’intérieur, nous pensons qu’il avait un complice.
_Ha, cette foutue fenêtre ! Je savait bien qu’il fallait que je luis mette des barreaux mais nous n’en avions pas les moyens et puis, de toute façon, il n’y avait jamais de gens a mettre en cellule. Et mince !! »

Le commissaire alla dans la cellule, vit le verre, le prit et le mit dans un sac en papier kraft. Il le passa à un policier, lui demandant de le faire analyser. Mais sans succès.

chapitre 7 : se rendre ?

Ce soir là, quand elle se leva, elle n’était pas seule. Elle avait fait évader quelqu’un et ne savait pas si elle devait se rendre ou non . Elle prit le journal et le lut : << Le détenu s’est évadé ce matin. Si vous le voyez, allez tout de suite le signaler à la police , merci. >>

Elle n’alla pas faire sa tournée cette nuit là, elle était perturbée .

chapitre 8 : recherche stagnante

Il allait au musée pour voir si dans un grand endroit comme ça, il y avait encore des ampoules. Hélas, rien du tout : pas une ampoule. Alors le commissaire Kinson décida d’aller au cinéma, pour la même raison. Toujours pas d’ampoule. Il alla dans les rues et il s’aperçut qu’il n’y avait plus aucune ampoule ! Plus une à perte de vue, toutes les ampoules de la ville avaient disparu. La recherche du commissaire Kinson était sans succès.

chapitre 9 : l’abandon

Elle était dans sa maison, toujours à tourner en rond, à en devenir folle. Elle se posait mille questions, mais la plupart n’avait pas de réponse. Elle en devenait insomniaque. Mais ce matin, quand elle vit Jérôme sortir de sa chambre tout ébouriffé, baillant, avec de grosses cernes, elle se dit qu’elle ne voulait pas que d’autres soient accusés à sa place et qu’elle allait donc se rendre. Elle mit sa veste noire et alla au commissariat.
chapitre 10 : révélation

Elle franchit la porte du commissariat, rouge pivoine , les yeux pleins de larmes, elle était tendue mais confiante, elle fit la queue devant le bureau de l’accueil quelques minutes qui lui parurent des heures, des jours même. Je l’observais, j’étais quasiment dans le même état qu’elle. J’avais beau me dire que je n’avais rien a voir la dedans, j’étais nerveux, sans raison. Quand ce fut enfin son tour et qu’elle arriva devant le bureau,le policier qui tenait l’accueil lui dit, d’un air cool, détendu :

" Calmez vous... qu’est ce qui se passe, ma bonne dame ? je ne vous ai jamais vue dans le coin ? vous vous êtes perdue ? vous voulez un plan de la ville ? allez à l’office du tourisme à côté."

J’ai cru quelle allait le tuer, tellement ces yeux lançaient des éclairs vers ce policier malpoli, mais quand elle ouvrit la bouche, sa voix toujours limpide et mélodieuse, calme, détendue, disait :

" Bonjour, je voudrais parler au commissaire s’il vous plait, monsieur.
- Allez y, c’est la porte à droite, au fond du couloir.
- Merci."

Et elle s’enfonça dans le long couloir obscur ; elle se retrouva en face d’une porte où il était écrit :

" Bureau du commissaire Kinson"

Elle hésita puis frappa.le commissaire lui ouvrit.

" Mais qui êtes vous ?
- Je suis la voleuse d’ampoules.
- Quoi ?
- Je suis la voleuse d’ampoules ! Pourrais-je vous expliquer, s’il vous plait ?
- Vous avez intérêt, rentrez !"

Il s’écarta pour la laisser passer et referma la porte derrière elle. Ils s’assirent de chaque côté du bureau et se regardèrent droit dans les yeux :

" Alors, dites moi tout !
- Alors, d’abord, bonjour ?
- Bonjour...
- Je m’appelle Stéphanie Lome ; je suis la gardienne du cimetière. J’ai volé les ampoules car je trouve injuste que personne ne fasse attention à ces esprits si purs et si sympathiques qui habitent notre "jardin communal" comme je l’appelle, car il est très diversifié. J’ai donc décidé de faire un événement autour du "jardin communal" et j’ai voulu illuminer chaque tombe pour lui rendre son âme et la faire revivre. Mais comme je manque d’argent,j’ai du voler les ampoules de la ville. Et je m’en excuse mille fois. Quand j’ai lu l’article dans le journal, j’ai réalisé l’ampleur de mon acte. Je ne veux pas qu’un autre soit accusé à ma place. C’est pourquoi j’ai libéré Jérome qui est maintenant chez moi, vous pouvez aller le chercher, je suis venue me rendre aujourd’hui même... "
Elle lui tendit ses mains.
" Allez y, mettez moi les menottes..."

chapitre 11 : illumination

Mais rien ne se passa et quand elle releva la tête, le commissaire était au bord des larmes et lui dit :

"C’est une bien belle quête, madame, je vais m’arranger avec le tribunal pour que vous ne soyez pas punie pour votre absolue dévouement à notre "jardin communal" et pour que Jérôme reprenne son activité. Le commissariat vous délivrera l’argent nécessaire pour votre projet, mais à une seule condition...
- Laquelle ? reprit Stephanie, les étoiles pleins les yeux.
- Que vous rendiez les ampoules et aidiez à les réinstaller.
- Aucun problème, Monsieur le commissaire. Et mille merci !"

Et c’est ainsi que depuis ce jour, à Verneuil s/Avre, le feu d’artifice annuelle du 14 juillet est accompagné d’une magnifique illumination mortuaire.

Et moi, un papillon normalement éphémère, je suis devenu immortel grâce à ce livre car il existera pour toujours dans le coeur de ses lecteurs.

- Le groupe de la rose noire :
Lison, Erwan, Tony, Maëlle, Gwenola

- le groupe du garage :
Julie, Lorène, Gaël, Bastien

- Le groupe de la baraque à frites :
Jimmy, Léa, Emma, Davy

- Le groupe des six doigts :
Thomas, Léna, Rémi, Alison

- Le groupe du chien :
Justine, Fleur, Aurélia, Morgan

- Le groupe du collège :
Muguë, Nicolas, Clément, Anaïs

+ La baraque à frites
+ Le Garage
+ Les six Doigts
+ Le Collège
+ Le Chien
+ La Rose noire



Site réalisé par Scup | avec Spip | Espace privé | Editeur | Nous écrire