Romorantin/Belle-Ile, juin 2017

Préface

En une petite semaine, nos élèves de cinquième du collège Notre-Dame de Romorantin ont engrangé une masse énorme « d’informations », comme dirait un statisticien de l’INSEE.
Dans leur musette, ils rapportent de ce séjour Ecriture à Belle-Ile tout à la fois : des images lumineuses de la traversée en ferry Quiberon/Le Palais (pour le retour, on verra la météo…) ; la découverte de la puissante citadelle Vauban, son cachot des empoisonneuses, sa poudrière… ; l’exploration des côtes belliloises et la traversée des innombrables grottes aux noms impossibles ; des heures passées à jouer avec les mots ; ou à pêcher à pied ; ou à s’offrir des veillées et une Boum ; à fréquenter enfin un lieu magique, le site de Bruté, paradis des faisans et des lapins ; etc.
Voilà une musette pleine de souvenirs qui vont les accompagner longtemps, c’est sûr. A commencer par l’écriture des deux nouvelles qu’on va lire ici, pur produit de leur imagination, de leur fantaisie et de leur plaisir.
Merci à ces collégiens pour leur participation ; merci aux professeurs pour leur cordial accompagnement ; et merci à Oval, à toutes les ovaliennes et tous les ovaliens, pour leur coutumière hospitalité.

Gérard Streiff

CLASSE A
Titre
LE SECRET ENFOUI

Chapitre un : la découverte

De loin, on ne comprenait pas ce que c’était... Bon, récapitulons. Je m’appelle Emilie, j’ai 13 ans, je suis arrivée en début de semaine à Belle-Ile dans le cadre d’une classe découverte. Avec, notamment, Loïk, mon meilleur ami, le seul qui me comprenne ici. Disons que Loïk est petit et gros et moi je suis grande et fine. On est toujours habillés de manière très cool.

ILLUSTRATION UN
Le squelette

Tout se passait bien jusqu’à ce que la prof nous propose d’aller visiter les grottes, sur la côte. Avec Loïk, on aperçoit quelque chose flotter au loin. Le reste du groupe était déjà parti. Puis petit à petit, les vagues ont apporté la « chose » de plus en plus près. Quand on a compris ce que c’était, Loïk a poussé un cri d’épouvante. On a eu une peur bleue. C’était un squelette.
Il avait une drôle de position, les bras écartés, et un poignard dans les côtes.
Que faire ? S’enfuir ? Courir et rentrer au centre de vacances ?
Et puis tout de suite plein de questions nous sont venues en tête :
- D’où vient ce corps ?
- Qui est-ce ?
- Fallait-il se taire ?
- Fallait-il en parler aux parents ?

Loïk me dit :
« T’approche pas trop, ça va peut-être te bouffer !
- Wouah, t’es vraiment dérangé ?!
Mais je ne pouvais m’empêcher de hurler :
- Calme-toi, me dit Loïk, c’est juste un cadavre ; on va bien tous finir comme ça un jour, non ?
- Oui, euh…, t’as raison.
- Je sais mais on fait quoi de ça ?
- Aucune idée mais n’en parle à personne sinon tu peux faire une croix sur le séjour à Belle-Ile et retour direct au collège. »

On décide de ne rien dire de notre découverte.

ILLUSTRATION DEUX
Portrait des deux enfants

Loïk, amateur de plongée sous-marine, pense déjà qu’il y a un bateau coulé dans les environs, le « Black Pearl », rempli de squelettes…
Il propose d’enrouler le squelette dans sa serviette, de l’enterrer. Je dis non.

Plus tard, au domaine de la Chataigneraie, où l’on séjourne, on a trouvé un livre sur les légendes de Belle-Ile, pour nous aider à mener l’enquête sur cette histoire qui nous intrigue.
Le lendemain, retour sur la plage ; on décide finalement d’y emmener tous nos amis pour leur montrer la « chose ».
Mais en arrivant sur les lieux, il n’y a plus rien ! La découverte n’est plus là ! Nos amis rient de nous !

Chapitre deux
Une recherche pleine de mystères

Il y a plusieurs pistes dans le livre des légendes qui pourraient expliquer notre histoire. Par exemple, la légende du cadavre maudit. On raconte qu’après minuit, le squelette reprend vie et fait quarante tours de l’île, en ajoutant un tour chaque année. On parle aussi de la malédiction de l’île : les nuits de pleine lune, les enfants du bagne sortiraient de leur prison et se promèneraient dans les rues de Belle-Ile ; les gardiens ne se rendraient compte de rien et les petits prisonniers rentreraient au lever du jour comme si de rien n’était. Ou la légende des mystérieux fonds marins qui cacheraient des pêcheurs remontant régulièrement à la surface et prenant tous les poissons des environs.
Sans parler de l’histoire de Marie, maîtresse du roi, qui voulut empoisonner la reine. Mis au courant, le roi avait condamné Marie au cachot.
Il faudrait aussi parler de la légende du capitaine qui a disparu avec son navire : le capitaine Jack Sparrow ; il y avait eu une bagarre entre Sparrow et ses coéquipiers ; l’équipage abandonna le navire qui coula avec son capitaine. Le poignard près du squelette n’était-il pas marqué du nom de Sparrow, 1881 ?

Il y a aussi des dates importantes. En 1880, un autre bateau a coulé avec dix marins, à cause de crabes géants. Cinq marins avaient disparu. Le squelette est-il l’un de ces cinq noyés ? Je ne le pense guère car si ces corps avaient sombré en 1880, il ne doit plus en rester grand chose.

Illustration trois
Le livre des légendes

En 1920, un équipage de pirates aurait déposé sur l’île un coffre au trésor avec cinq moussaillons, mais sans aucune provision. Certains disent que ces petits marins n’auraient pas survécu, d’autres pensent le contraire. Moi, Emilie, je suis sûre et certaine qu’un de ces moussaillons est l’homme de notre découverte.

Bref ça fait beaucoup de pistes. Tout se bouscule dans ma tête. Qui pouvait être ce cadavre ? D’où venait-il ? Comment était-il arrivé là ? Tombait-il d’un bateau ? Je ne sais plus où j’en suis. Trop de légendes, trop d’histoires, celle du roi Arthur, de l’homme au masque de fer, du Zodiaque ou des récits plus modernes comme ceux des hackeurs assassins, etc.
Soudain, toujours dans mon livre des légendes, je tombe sur deux pages collées ensemble. Bingo ! Une légende fondamentale de Belle-Ile : Marie Russo, une femme de ménage de la citadelle Vauban, tenta à plusieurs reprises d’empoisonner l’un des chefs du bagne de Belle-Ile. Ce dernier la fit enfermer mais elle s’échappa, pour le tuer. A-t-elle réussi à le faire ? ce qui est sûr, c’est que ce chef disparut et on ne retrouva jamais son corps. Alors elle fut reprise et remise au cachot. Le squelette serait-il celui de ce chef ? Comment en être sûre ?
Alors, avec Loïk, on retourne sur l’emplacement où on a vu le corps. Faut dire que, tête en l’air, Loïk ne se rappelle plus de l’endroit. Dieu soit loué, il se souvient enfin du coin. Je demande à mon ami :
« Mais où le squelette a bien pu s’envoler ?
- Pour moi, il ne doit pas être très loin, me répond Loïk.
- Essayons de voir s’il n’y a pas de traces de pas car, à ce que je sache, un squelette ne vole pas ni ne se déplace.
- Je confirme, dit Loïk. Cette affaire de squelette ne va pas être facile à régler. »

Chapitre trois : Une identité dévoilée

Finalement, l’explication était très simple. A ce moment-là de l’enquête, Loïk et moi, on n’est pas d’accord. Lui s’imagine que le squelette est celui du chef du bagne, le chef George Guillotinet, tué par Marie. Loïk dit même avoir vu cet indice dans le livre.

« Moi je pense plutôt au corps de Marie, l’ex maîtresse du roi, l’empoisonneuse, jetée à la mer, un corps qui daterait donc de Louis XIV.
- Non, non, reprend Loïk, c’est le corps d’un marin tranquille capturé par des pirates à la recherche du trésor de Jack Sparrow ; ce marin connaissait l’emplacement du trésor, il l’a dit aux pirates mais ceux-ci, horribles, l’ont balancé à la mer. »

On discute, on discute. Loïk reparle de cette histoire de pirate, de poignard dans les côtes. Il est allé demander plus d’infos aux habitants de l’île qui lui ont donné un vieux journal datant du 21 janvier 1881 annonçant qu’un homme, un pirate, était tombé à la mer, il s’appelait Jack Sparrow. Il parla encore d’énergie contraire qui aurait compliqué la recherche de pistes, de vent qui avait soufflé au point de rendre l’ADN inexploitable.
Je ne comprenais pas tout.
Moi, toujours au village, j’entends alors parler de bateau coulé, de crabes qui dégustaient ( !) des corps.

Bref l’enquête n’avance guère.
Déception, déception et redéception. Loïk s’en rend compte, il attend ma réaction. Elle ne se fait pas attendre. Je pars en courant. Ses appels n’y changent rien.
On boude, puis on se retrouve.
Et c’est alors qu’on se souvient que lorsque nous étions sur la plage, le jour de la découverte du corps, il y avait aussi un groupe d’ados avec leur prof de SVT ; ils travaillaient sur les os du corps humain. Et si le professeur avait oublié son squelette d’exposition ?! Bonne question.
On retrouve le prof.
« Bonjour !
- Bonjour !
- On voulait vous poser une question, dis-je.
- Allez-y.
- On a trouvé un squelette sur la plage ; on voudrait savoir s’il ne vous appartient pas ?
- Oui, oui, il m’appartient, réagit le prof. Je l’avais oublié sur la plage après le cours. Mais ensuite, je suis allé le récupérer. Le voici – il leur montra un faux squelette en plastique. Les enfants, je vous présente Bob, mon squelette d’exposition ! »

FIN
CLASSE 5B
Titre
Disparition à Belle-Ile

Chapitre un : Une absence inquiétante

Où est passé Antoine ? Il n’a pas répondu à l’appel. D’habitude il se range à côté de Tim, mais là, personne.
On est à Belle-Ile, le 27 juin 2017, au cours d’une après-midi pluvieuse.
Tim et Louise, leurs amis, s’inquiètent.
- Je croyais qu’il était aux toilettes, dit Louise. Tu ne l’aurais pas vu ?
- Non, moi je pensais qu’il était resté avec toi, répond le garçon.
La dernière fois que Tim l’avait vu, Antoine était en salle de jeux, occupé par une partie de Cluedo.
Louise, elle, se souvient de l’avoir croisé au cachot des empoisonneuses. En sortant de la citadelle Vauban, il avait pris un autre chemin, en lui disant qu’il connaissait le coin, qu’il la rejoindrait après.

- Peut-être qu’il se promène dans les environs ? Ou qu’il est dans une boutique de souvenirs ? demande Tim.
- Non j’ai fait le tour ; rien, ajoute Louise. Que faire ?
- On se sépare et on cherche chacun de son côté, propose le garçon.

Tous deux se disent dans leur tête : il faut qu’on le retrouve avant que les professeurs ne se rendent compte de sa disparition.

ILLUSTRATION UN
Le téléphone cassé

C’est alors que Louise tombe sur le téléphone d’Antoine, cassé.
« Tim, viens vite ! dit-elle.
- Que se passe-t-il ?
- J’ai retrouvé le portable d’Antoine !
- Est-ce qu’on peut l’allumer ?
- Bonne idée, j’essaie. »

Ils trouvent à l’écran un échange qu’Antoine venait d’avoir avec Rachida, sa petite copine ; ils y parlaient d’un voyage au Maroc.

Pour Louise, il n’est pas question d’arrêter de chercher tant qu’elle ne retrouverait pas Antoine. Elle descend avec Tim sur la plage, ils marchent des heures durant, longent une cascade. En vain. Il est tard, ils risquent de se faire disputer à leur retour mais pas question d’abandonner leur ami. Ils continuent donc de chercher des indices.

Un moment ils repèrent des traces de pas qu’ils suivent ; cela les conduit jusqu’à une grotte, la grotte de l’étoile aussi nommé l’apothicairerie. Une grotte sombre, humide, avec des trous remplis d’eau. « C’est le Chemin de la Peur » dit Louise. Mais pas d’Antoine.

ILLUSTRATION DEUX
L’homme à la capuche

Ils apprennent ensuite que celui-ci a participé à une fête, dans une villa ; on a retrouvé dans la forêt proche, sur une branche d’arbre, un bout de maillot du disparu ; c’est un bout de son tee-shirt bleu et déchiré, avec des taches : du sang ? Quelqu’un leur dit qu’on a vu alors Antoine discuter avec une personne, petite, mince, qui portait une capuche et, plus tard Antoine serait parti avec l’individu à capuche.
Mais un autre témoin ajoute :
« Moi je l’ai vu avec un homme, je ne sais pas qui c’était mais il portait des habits noirs, je n’ai rien vu de plus. »

Tout en marchant, Tim se souvient d’une discussion qu’il avait eue avec Louise, il lui disait :
« Tu ne trouves pas qu’il a changé, Antoine ?
- Ben c’est à dire qu’il s’est fait disputer par la maîtresse parce qu’il volait des morceaux de pain qu’il cachait sous son pull !
- Ah bon, mais pourquoi a-t-il fait ça ?
- Je ne sais pas ; lui, disait qu’il avait faim. »

Revenus à la colo de Bruté, et découragés, ils se disent qu’ils vont finalement prévenir la prof. Elle est en train de discuter avec la cantinière.
« Attendez les enfants, je parle, venez me voir un peu plus tard.
Ils s’éloignent et Tim dit à Louise :
- T’es sûre de vouloir le dire à la prof ?
- Oui t’as raison ; il vaut mieux qu’on continue de s’occuper de ça seuls. Et puis de toutes façons, elle ne nous prendrait pas au sérieux.
- Alors reprenons les recherches.
- Moi je vais chercher du côté des chambres.
- Et moi, je vais voir le reste du bâtiment, ajoute Tim. »

Chapitre deux : une lettre mystérieuse

Dans la chambre d’Antoine, une surprise les attend. Sur l’oreiller se trouve un morceau de papier. Les deux jeunes gens le lisent : « Salut, je vous rassure, je vais bien mais on m’oblige à partir. Au Rocma. De force. »

Louise et Tim s’interrogent. Présentons-les. Louise a 14 ans, elle est rousse (avec des taches de rousseur), ses cheveux sont lisses. Cette jeune fille est de taille moyenne, plutôt mince, de tempérament assez nerveux.
Tim, 13 ans, est blond ; il porte les cheveux courts sur le côté et long sur le devant du visage. Il est grand et timide.
Quant à Antoine, le disparu, il a 13 ans lui aussi ; c’est un grand garçon, mince, excité et têtu à la fois.

« Où est-ce qu’il est parti ? demande Louise.
- Je n’en sais rien, répond Tim.
- Rocma ? ça veut dire quoi ?
- Rocma…Rocma…Ah…
- Quoi ?
- J’ai trouvé, c’est Maroc à l’envers. Rocma. Maroc.
- Le Maroc ? Mais il veut aller au Maroc ? Mais il peut pas ! On est à Belle-Ile ! »

Illustration 3
Chambre avec lettre

Les deux enfants pensent alors à Rachida. Quel rapport ? Ils ne comprennent pas.

Mais il n’y a pas que la lettre dans cette chambre, il y a aussi l’ordinateur d’Antoine, allumé. Tim cherche le mot de passe. Il tente : « Rachida, je t’aime » mais ça ne marche pas. Puis il essaye « AntoineRachida ». Nouvel échec. Une dernière tentative : « RachidAntoine ». Cette fois, c’est bon, l’ordi se déverrouille. Tim fouille d’abord dans l’historique de recherche. Il remarque l’indication « Skype ».
« Je ne savais pas qu’Antoine avait Skype, dit le garçon, il m’avait pourtant dit que ses parents n’étaient pas d’accord. Allons voir…
Il ouvre l’onglet de Skype et tombe sur une discussion avec un « inconnu ».
En lisant leur correspondance, on voit qu’Antoine cherche un moyen de gagner de l’argent, pour acheter un billet d’avion ; il est question de Casablanca. L’inconnu lui propose un rendez-vous, dans le centre ; il précise qu’il portera un pull à capuche.
- Et je dois faire quoi ? lui demande Antoine.
- Tu verras… »

Toujours dans la chambre, en plus de la lettre et de l’ordinateur, les deux jeunes enquêteurs tombent sur le journal intime d’Antoine. Là, c’est un appel à l’aide qu’on peut y lire : Un homme à capuche me menace de mort, j’ai décidé de me cacher, jusqu’à ce qu’il arrête de me pourchasser.

Vraie piste ? Fausse piste ? Ils décident d’aller faire un tour sur la plage et d’explorer les bunkers.
Ils arrivent près d’une de ces constructions et ils remarquent alors une ombre qui se met à courir. Ils sont stupéfaits.
A l’intérieur du bunker, personne mais ils découvrent des draps, un sac, une bouteille d’eau.
Quelqu’un a vécu ici. Qui ? Pourquoi ?

Chapitre trois : Vivant ou mort

« Faut tendre un piège à la capuche, dit Tim à Louise.
Les deux enfants préparent leur plan.
- OK, j’ai une idée, déclare la fille. On va envoyer, sur le skype d’Antoine, un message à « l’inconnu » et lui demander rendez-vous. »

Ils le contactent.
« Bonjour , dit Tim ; on peut se voir ?
- Pourquoi ? répond l’autre.
Tim regarde Louise :
- Il a répondu ! Qu’est-ce qu’on lui dit ?
- Marque : « J’ai réfléchi, j’aimerais que tu me dises comment gagner de l’argent. »
- OK, dit l’inconnu. Où ? Quand ?
- Sur le sentier côtier, dans la grotte de l’étoile. On se retrouve là-bas. 19h. »

Tim et Louise arrivent vite sur le lieu du rendez-vous, dans la grotte et ils mettent au point un système pour piéger « l’inconnu ». Ils creusent un trou, mettent au fond un filet de pêche et le recouvrent de branches et de feuilles ; ils posent à côté du trou une valise ouverte avec des billets, des faux. Puis ils se cachent derrière un rocher.

Un petit quart d’heure passe. 19h : ils entendent du bruit, c’est l’homme à capuche qui arrive ; les enfants l’observent attentivement. L’homme avance tout droit, se rapproche de plus en plus de la valise ; soudain il tombe dans le trou. Il crie. Aussitôt Tim sort de sa cachette et tire sur le filet de toutes ses forces, emprisonnant l’individu. Celui-ci ne peut même plus se débattre.
« Sortez-moi de là, hurle-t-il.
- Non, sauf si vous nous dites où est Antoine. »
L’autre ne dit rien.

Illustration 4
Le piège

Les jeunes gens appellent la police qui arrive vite. Tim leur explique toute l’histoire. L’individu s’appelle Jordan, il est bien connu des services de police. Il va aller en prison.

Aussitôt après, les deux jeunes gens repartent au bunker. Ils pensent qu’Antoine se cache là.
Personne à l’horizon.
Mais Antoine finit par apprendre par la radio que l’homme à la capuche a été arrêté. Il se montre et court au devant de ses amis. Ce sont les retrouvailles. Ensemble ils retournent au centre de vacances et tout rentre dans l’ordre.
FIN



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