Belle-Ile octobre 2019

Collège Petit-Val
6è1

L’ENQUÊTE

Chapitre un
Une apparition étrange

« Un monstre humain ? tu est sûre ? dit Victor.
- Mais oui, je l’ai vu de mes propres yeux, affirme Samantha.
Victor est un garçon de onze ans, avec des cheveux bruns, des yeux verts perçants. Il porte un jean bleu roi et un tee-shirt blanc plâtre.
Samantha, même âge, porte une salopette en jean avec des basquettes saumon. Elle a les yeux en amande, couleur gris clair et des cheveux roux, longs et soyeux.
Tous deux sont en colo à Belle-Ile.

Lors de leur première nuit au centre, Victor a trouvé le sommeil et fait une série de rêves. D’abord, il voit une cabane, dans la forêt, une personne qui les suit et qui leur tend un piège en étendant par terre un filet de pêcheur recouvert de feuilles. Quand le garçon marche sur le filet, celui-ci se soulève : Victor est prisonnier. Heureusement, il se réveille, se rendort, fait un autre rêve : le garçon est avec Samantha. Ils découvrent une grotte, sombre, humide, froide. Au sol, des empreintes les conduisent à une maison en pierres. La porte est ouverte, ils entrent et arrivent dans un joli salon, avec des livres (certains parlent de pollution), un canapé, une table. Un peu plus loin, c’est la cuisine avec un bon repas tout chaud qui attend sur la table. Les enfants ont faim, ils mangent puis ils remarquent tout à coup un homme qui dort près d’eux avec son chien. Ils prennent peur et s’enfuient.
Plus tard encore, toujours la même nuit, il s’imagine entendre des cris affreux (« Au secours ! ») qui viendraient du grenier ; il monte, pousse une porte qui grince, voit une fille blessée, elle a été mordue mais elle ne se souvient plus de rien.

ILUSTRATION UN
Portrait de deux enfants

Si le garçon dormait, cette nuit-là, ce n’était pas le cas de Samantha. Celle-ci regardait par la fenêtre lorsqu’elle vit quelque chose sortir du bois, traverser le jardin, puis disparaître.

Au petit déjeuner, sur les coups de huit heures, elle en parle à Victor :
- Si tu as vu un monstre humain, il faut aller vérifier ! Tu en es vraiment sûre ?
Samantha, en colère, répond :
- Mais oui, enfin, je ne suis pas folle quand même ! C’était quelqu’un de très grand, très fin. On aurait dit un homme mais son visage était caché par sa capuche.

Ils remarquent au mur du réfectoire une affiche qui parle d’une vieille histoire. « Eté 1934, un enfant du pénitencier de Belle-Ile a réussi à s’évader. Toute personne l’ayant repéré recevra une prime de vingt francs. »

Les enfants se regardent : et si c’était lui ?

- Il faut aller se renseigner au commissariat, dit Samantha
Là, un agent leur demande :
- Bonjour, jeunes gens, que voulez-vous ?
- On a repéré un monstre humain, on aimerait savoir où il habite.
- Sortez, petits chenapans, réagit aussitôt l’agent qui s’énerve.
Alors ils décident de mener leur propre enquête.

Chapitre deux
Des fausses pistes sans fin

- Cherchons, sur l’île, et sur Internet, tout ce qu’on raconte sur cette chasse à l’enfant, propose Victor.
Ils décident d’aller sur l’ordinateur de M. Smith, le directeur de la colo. Ils tentent en vain de l’ouvrir : il y a besoin d’un code pour déverrouiller l’appareil. C’est alors qu’ils entendent s’approcher M.Smith.
- Cachons-nous dans l’armoire derrière le bureau, dit Samantha.

Le directeur s’installe, tape le code en répétant ce mot de passe à voix haute, consulte des messages puis repart, vite. Les enfants sont soulagés.
- Ne perdons pas de temps, dit la jeune fille.
Le garçon tape le code : 1.9.7.9. : ça marche !
Puis il interroge Internet en mentionnant « Chasse à l’enfant ».
- Oh non ! crie Victor.
- Que se passe-t-il ? s’étonne son amie.
- C’est terrible, les adultes de Belle-Ile (en 1934) ont cherché des enfants évadés du bagne pour une prime de 20 francs !
- Mais ce ne sont que des enfants, c’est horrible de faire ça ! s’indigne Samantha.

ILLUSTRATION deux
La colonie pénitentiaire

L’information raconte que dans le bagne pour enfants, alors, un garçon n’avait pas mangé son repas dans l’ordre ; il s’est fait violemment punir. Alors tous les garçons l’ont vengé en organisant une rébellion, et une grande évasion. Les petits évadés, souvent des orphelins, se sont faits rattraper plus tard par des adultes, mais l’un d’eux n’a jamais été retrouvé.
Il y avait aussi sur Internet beaucoup d’autres informations. Trop ?

Par exemple, on racontait que l’enfant qui avait jusqu’ici échappé aux recherches était mort en fait sur une falaise de l’île. Toutefois, Victor et Samantha comprennent que cette information est fausse. Sans doute a-t-elle été propagée par le monstre lui-même pour qu’on cesse de le rechercher…

Puis un ami d’enfance des deux jeunes gens, Hector, prétend avoir une photo du monstre qu’ils recherchent. On y voit un homme grand, mince, portant un sweat à capuche.
- Oui, je le reconnais, c’est celui que j’ai vu cette nuit devant le magasin, assure Samantha.
Et là ils réalisent qu’il y a le même sweat avec la même capuche sur le dos du fauteuil du bureau de M.Smith….Quelle coïncidence !
- Attends, tu ne vas pas me dire que le voleur –et le monstre- ce serait M.Smith ! s’affole le garçon.
Ils se regardent : vraie ou fausse piste ?

Un peu plus tard encore, un internaute qui prétend être le monstre leur donne un drôle de conseil. « Vous voulez m’attraper ? alors trouvez la solution de cette (longue) charade. Voilà : mon premier, c’est l’état d’un homme qui a trop bu ; mon second, c’est un liquide répandu sur terre ; mon troisième, c’est l’ordre de la classe quand la cloche a sonné ; mon quatrième circule dans nos veines ; mon cinquième est la première personne de l’imparfait du verbe tenir ; mon sixième est un élément qui exprime le retour. Vous avez trouvé ? »
Les enfants cherchent. Mon premier : soûl ; mon second : l’eau ; mon troisième : rangé ; mon quatrième : sang ; mon cinquième : tenais ; mon sixième : re. Mon tout : sous l’oranger centenaire !

Mais il n’y a rien sous l’oranger en question. Encore une fausse piste.

Plus tard encore, comme ils disposent désormais de trop d’informations (sur Google), trop de chiffres différents de victimes et d’évadés et qu’ils veulent vérifier tout ça, ils vont au service des archives de la bibliothèque, au 2è étage. Là on leur dit que le mieux est encore d’aller sur les ruines de l’ancienne prison pour enfant, près de la forteresse Vauban. Un vieil homme passe justement par là. Il dit pouvoir les aider car lui même a été mis dans cette prison par ses propres parents à l’âge de six ans. Mais en fait l’homme n’a pas d’autres souvenirs à partager.

Sur le chemin, ils vont même faire un tour dans la forêt, ils croisent des personnes âgées, demandent aux gens dans la rue s’ils ont entendu parler de la chasse à l’enfant, d’évadés jamais retrouvés, des primes de vingt francs, de monstre humain mais personne ne peut les renseigner. Il y a bien quelqu’un qui prétend connaître un secret, qui les invite chez lui mais une fois dans sa maison, il affirme que toute cette histoire, ça n’existe pas !

Fausses pistes encore, fausses pistes toujours.
- Oh ! ce que ça m’énerve, dit Victor.
- Mais du coup, c’est qui le monstre ? réagit Samantha.

Chapitre trois
La vérité

Voici comment finalement on a identifié le monstre humain.
Victor un moment se demande si après tout, il n’est pas simplement en train de dormir, toute cette histoire ne serait qu’un rêve, il va se réveiller ! Mais pas du tout, tout ça est bien réel. Alors il va à la bibliothèque. Un chapitre d’un livre l’attire, et il se met à lire, verticalement, les premières lettres de chaque ligne ( ce qu’on appelle un acrostiche) et il découvre les mots « sentier côtier » ! Il s’y rend. La seule personne qu’il y rencontre est un touriste qui s’est foulé la cheville, aussi il a appelé les pompiers, le 18. Nouvelle fausse piste.
Victor se demande même un moment si ce monstre, ce ne pourrait pas être son père ( une histoire de vengeance contre ceux qui lui auraient fait du mal dans le temps) , mais il abandonne vite cette idée.

Illustration n°3
Le monstre humain

Samantha, elle, choisit de retourner vers l’oranger centenaire. Là une carte lui dit « Cherchez dans le coin un nouvel indice ». Elle le trouve. C’est une photo. Celle du bagne. Retour sur les ruines du bagne.
Là, elle repère un lit, bien fait. Et derrière le lit, un calendrier avec des croix sur les jours passés. Manifestement, il y a quelqu’un qui vient ici tous les soirs.
A la nuit tombée, Samantha et Victor sont de nouveau là. A cet instant, ils entendent un grognement triste. Arrive un homme très grand, affamé. Les enfants tombent sur l’intrus, le « monstre ». Ouf, ce n’est pas M. Smith. Alors ils commencent à lui poser plein de questions : Qui êtes vous ? D’où venez-vous ? Le « monstre » dit s’appeler Eric, il est en effet le dernier enfant du bagne et aujourd’hui un très vieux monsieur. Il ne veut faire de mal à personne et s’excuse s’il a pu faire peur.

Apparaît alors un autre personnage. C’est l’homme qui, la veille, les avait reçus chez lui, mais sans rien leur dire. II explique pourquoi il est là : en fait c’est le frère du bagnard disparu. Quand il a entendu les enfants parler de « monstre humain », il a compris qu’ils étaient sur la piste de son frère.
Lui et Eric se regardent, c’est vrai qu’ils se ressemblent. « Mon frère ! » crient l’un et l’autre.

Les enfants invitent Eric au centre ; il peut manger à sa faim, prendre une douche, changer de vêtements. Plus tard, revenus à Paris, les enfants apprendront qu’Eric a trouvé un appartement et un travail.

FIN

Classe 6è5

LES JUMEAUX ENQUETEURS

Chapitre un
Le début des problèmes

- Le scientifique serait un monstre humain ? demande Angélique à Kévin.
- Oui, j’en suis persuadé, répond le garçon, je l’ai vu se transformer.
- Mais non, tu dis n’importe quoi ; je suis restée plein de fois avec lui pendant des cours particuliers, il n’a jamais rien fait, hurle-t-elle.
- Tu n’es pas obligé de me hurler dessus, je te dis que c’est la vérité, je sais de quoi je parle.

Les deux jeunes gens (ils sont frère et sœur, et jumeaux, des faux jumeaux comme on dit) bavardent tout en rentrant du collège de Belle-Ile-en-mer.
La jeune fille refuse de croire à ce que raconte le garçon ; pourtant elle est bouleversée. Elle imagine déjà des horreurs, genre : le scientifique transformé en mort-vivant avec trois yeux ou en loup-garou aux pattes poilues.

Elle sait que le scientifique du domaine de Bruté a un air bizarre. Il est certes très intelligent ; de toute l’île, c’est même le plus intelligent des hommes mais c’est vrai aussi qu’il lui fiche parfois les « chocottes ». Il a un regard qui ne dit rien de bon.
Et puis des bruits courent sur lui. On dit qu’il aurait fait disparaître M. Duloc ; on dit aussi qu’il mangerait des déchets ! Absurde, non ?

ILLUSTRATION n°1
Angélique et Kévin

A Bruté, justement, le garçon entraîne, discrètement, sa soeur vers le laboratoire de ce scientifique. Sur une table s’empilent des bocaux contenant une drôle d’eau verte agitée de grosses bulles. Une arme secrète, pour la guerre des militaires ? Une boisson magique ?

Angélique se dit que, si elle pouvait, elle ferait bien des recherches sur ce liquide.
- Tu n’as pas intérêt à boire ça, assure le garçon.
- Oui, c’est clair.
Mais au même moment, se pointe le chat Minou venu d’on ne sait où. Il renverse le bocal en partie sur la main d’Angélique. Le produit la brûle. Mais sans gravité, heureusement.

- Bon, ne tardons pas, je dois réviser mon contrôle de maths, dit le jeune homme.

Cette nuit là, Angélique se réveille, elle va aux toilettes. Elle entend un bruit étrange. Curieuse, elle se précipite à la fenêtre. En face, la vitre du magasin est cassée, elle aperçoit une ombre se sauver.
- Kévin ! Kévin ! il y a quelqu’un qui cambriole le magasin des voisins.
- Laisse-moi dormir, répond le garçon qui lui tourne le dos. Il fait ensuite un drôle de rêve : une histoire d’éboueur agressé par des voyous et qui jure de punir ces brutes du collège, car cet homme aurait des pouvoirs étranges, sans doute maléfiques.

Le lendemain, quand Angélique apprend que la police enquête sur le vol, la jeune fille veut participer à la recherche, du moins se rendre utile.
- Monsieur, monsieur, j’ai vu le voleur, dit-elle à un policier.
- Allez, circulez, mademoiselle, c’est pas un endroit pour les enfants, ordonne l’autre.

Enervée, Angélique veut comprendre ce qui s’est passé, par n’importe quel moyen.
- Kévin, tu es mon frère, tu dois m’aider quoi qu’il arrive ! D’accord ?
- Oui, bien sûr.
- Alors tu vas m’aider à résoudre ce mystère ? Ok ? Maintenant nous sommes les « jumeaux enquêteurs ».
- Bien. Qu’est ce qui a été volé au magasin ?
- Des produits chimiques dangereux.
- Très intéressant. Et tu crois que c’est le scientifique de Bruté ?
- Oui.
- Alors, enquêtons.

Désormais, ils ne pensent qu’à ça : l’enquête. Quand leurs amis leur proposent de les rejoindre chez eux avec toute une bande de copains, ils refusent. Priorité à l’enquête.
Cette même journée, alors qu’ils ont au programme la pêche à pieds, au lieu de pêcher des poissons, ils cherchent plutôt à pêcher des infos sur ce mystérieux « scientifique ».

Chapitre deux
Une disparition mystérieuse

C’est alors qu’ils apprennent que le scientifique a disparu.
- Non, c’est une blague, s’exclame Angélique. Si c’est vrai, alors notre enquête s’écroule.
- Bon, il est tard, rentrons, dit le garçon.

Le lendemain, on annonce la venue d’un nouveau scientifique. Les jumeaux apprennent la nouvelle par la télé.
- Bonjour, ici, le maire de Belle-Ile, je suis avec notre nouveau scientifique, M.Torres car l’ancien responsable a disparu pour une raison inconnue. Je lui passe la parole.
- Bonjour à toutes et à tous ; je suis navré d’arriver dans de telles circonstances mais je vais remplacer mon prédécesseur jusqu’à ce qu’on le retrouve.

Angélique éteint brutalement la télé :
- Reprenons notre enquête sur le disparu, dit-elle, je n’ai pas confiance.
- Oh la la, pourquoi tu rejettes toujours la faute sur ce pauvre homme ? Qu’est-ce qu’il t’a fait à la fin ?
- Je ne sais pas, c’est ce qu’on doit découvrir.
- Tu entends ce que je te dis : laisse-le tranquille !
- Bon écoute, si tu ne veux pas m’aider, je ferai ça toute seule.
- Non, je vais t’aider, mais tu dois me promettre de ne pas lui faire du mal.
- C’est promis. Allez, plus de dispute.
- OK.
- On lui connaît des ennemis ?
- Non, enfin oui, peut-être, M. Robinson, le prof de maths.

Ils se rendent dans le bureau de M. Robinson. Personne. Mais ils y trouvent la biographie du scientifique.
A cet instant, M. Robinson entre dans son bureau :
- Que faites-vous là ? s’exclame-t-il.
Les enfants restent bouche bée puis sortent sans un mot. Mais Kevin a gardé le dossier du disparu. Nom : Lermite. Prénom : Bernard.
Bernard Lermite donc. Date de naissance : 23 septembre 1983. Réside à : Le Palais.

Illustration n°deux
Le laboratoire

Les deux jeunes gens énumèrent alors toutes les hypothèses possibles sur cette disparition : ou bien il a quitté Belle-Ile-en-mer pour Belle-Ile-en-terre ou bien il se cache car il a volé les produits chimiques pour en faire un poison ou encore il serait mort tout simplement.
Ils ne savent pas quelle piste choisir.
- On pourrait peut-être commencer en allant voir son laboratoire ? propose le garçon.
- Bonne idée. Allons-y.

Arrivés sur place, ils toquent. Pas de réponse.
- On entre ?
La porte d’entrée est fermée mais en faisant le tour du bâtiment, ils trouvent une fenêtre.
- Par là, dit Kevin.
- On a de la chance…
Dans une première salle, ils découvrent tous les produits volés la nuit précédente. Ils explorent les lieux, voient un bureau, des papiers ; partout c’est un grand désordre.
Au fond du laboratoire, une porte fermée. Sur la porte, figure une énigme : quel est le symbole de la radioactivité ?
- Je ne me souviens plus, dit Kevin.
- Moi je sais, triomphe sa sœur. C’est Marie
Curie qui a trouvé cet élément et donc…
- Elle est née en Pologne, complète le garçon. Ils ont donc appelé cet élément le polonium !

Une voix synthétique se fait alors entendre : « A-CCES AU-TO-RI-SE »
La porte s’ouvre.
- On entre ?
- Bien sûr.

Ils accèdent à un sous-sol. Là, ils doivent encore soulever une plaque d’égout.
- Quelle puanteur !
Une troupe de rats court un peu partout. L’un d’eux mordille même une des baskets de Kevin.
- Wouaaa ! c’est quoi ce truc ? crie le garçon.

Finalement, ils accèdent à une dernière porte.

Chapitre trois
La clé du mystère

Et là, qu’est-ce qu’ils découvrent ?
Kevin, lui, s’attend à tout trouver : des tonnes de déchets, des mutations du genre humain, des gens avec des enveloppes externes de corps et des corps rajeunis, des extraterrestres et des fusées

En fait, derrière la porte, c’est un QG secret. Il y a là MM. Torrès et Robinson en grande discussion :
- Le projet RKO fonctionne à merveille, dit l’un.
- Effectivement, on vient de le tester sur Bernard Lermite et on a la preuve qu’avec le « cervonium », on peut transformer tout humain en monstre facile à contrôler.
Ils montrent le scientifique qui avait disparu réduit à l’état de cobaye, les mains et les pieds liés, la bouche entravée.

Illustration trois
Les deux enfants

Angélique murmure à Kevin : « Je savais bien qu’il y avait un truc qui n’allait pas chez eux ! »
Les deux adultes les entendent, Torrès se tourne vers eux, crie :
- Qui sont ces deux nains ?
Mais à ce moment là, leur ami Ronneil, portant une casquette à l’envers, vêtu d’un imperméable rouge, avec son éternel cure-dent dans la bouche, parlant toujours d’une voix grave et armé d’une raquette de ping-pong, vient les aider. Le trio immobilise Torrès et Robinson.
Seul problème : dans la bagarre, Ronneil a avalé son cure-dents !
Plus tard, Torrès et Robinson seront conduits à la police, Bernard Lermite ira, lui, à l’hôpital et les jumeaux deviendront célèbres. On parlera d’eux de génération en génération. D’ailleurs, pour fêter la réussite de leur enquête, on aura droit à un feu d’artifice qui formera dans le ciel les têtes de Kevin et d’Angélique.

FIN



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