Roissy/Brie. Trois nouvelles noires. Février 2011

Collège de Roissy
Classe de 5è
Mme de La Perrelle

Roissy2/ A

UNE CABANE DANS LA FORET

Armelle
Coralie

Magali ouvre la porte et comprend, trop tard, qu’elle est tombée dans un piège. « Oh my god ! Crie-t-elle.
Un homme est à terre alors qu’ une ombre saute par la fenêtre.
Un moment elle croit reconnaître dans celui qui fuit Tenshi ; lui et son frère Eyeshield sont les terreurs de Roissy ; depuis toujours ils font peur à tout le monde. Mais non, ce n’est pas lui.

Alors elle regarde l’homme à ses pieds : c’est son oncle ; il respire. Elle se précipite à la fenêtre mais l’ombre est déjà loin, perdu dans la forêt de Roissy.
Magali hésite, elle se dit que cette forêt est la plus sinistre, la plus dangereuse de toute la Seine et Marne.
On raconte en effet qu’elle serait hantée par des esprits féroces, que les arbres se mettraient à parler entre eux la nuit, créant une drôle de cacophonie..

Un peu plus tard, Magali et ses deux meilleurs amis, Mine et Jason, décident de rechercher l’assassin. Mine a 14 ans, elle est brune aux yeux bleus, Jason est roux aux yeux verts. Tous trois sont dans la même classe.
Ils parlent de leur projet autour d’eux et la police finit par en entendre parler. Le chef de la police, Gérard S., son adjoint Jean Amelin, ne veulent surtout pas que les enfants se mêlent de l’enquête ; ils vont les rencontrer ; le chef leur dit :
« Toi et tes copains, vous avez le choix : ou vous rentrez tranquillement chez vous et vous oubliez votre idée d’enquête ; sinon on va voir vos parents et ça va chauffer !
Jason répond :
« Oh non, pas mon beau père ! Il est pire que mon père !
Mais il fait comprendre à Magali qu’il plaisante.

Mine, elle, prend peur ; elle rentre aussitôt à la maison, la menace du chef de la police l’a vraiment impressionnée.
Magali ne dit rien. Elle et Jason n’en veulent pas à Mine de les laisser, ils comprennent. Tous deux s’éloignent du policier et se demandent quelle stratégie élaborer pour continuer, malgré tout, l’enquête.
Première chose à faire : une virée dans la forêt, là où est parti l’agresseur ; il paraît qu’on l’aurait vu fouiner du côté de « la cabane du chasseur ». Ils décident d’aller voir.

Magali et Jason arrivent à la cabane ; c’est une vieille bicoque en bois qui tient à peine debout ; Jason se dit que s’il y a quelqu’un dedans, ce doit être une vieille personne. Ils s’approchent, ouvrent doucement la porte, voient une vieille dame ligotée et bâillonnée ; ils la libèrent des cordes et du scotch sur la bouche. La dame, trop émue, est évanouie.

Magali entend du bruit derrière la porte, elle se cache avec Jason sous une peau de grizzli ; c’est alors que la porte s’ouvre. On entend une voix, cruelle :
« Qui est là ? Qu’est-ce que vous foutez là, bandes de sales fouineurs !
Les enfants sortent de leur cachette, sautent sur l’individu ; Magali lui fait une prise de judo, l’immobilise ; Jason le ligote.
« Appelons la police ! Dit Magali.
Jason fait le numéro du commissariat, signale qu’ils ont arrêté un suspect, dans la forêt de Roissy ; il dit exactement où se trouve la cabane et précise :
« Faites attention, il y a des sangliers ; ils peuvent vous attaquer ! »
L’homme ligoté gigote.

La dame retrouve ses esprits. Magali raconte l’agression contre son oncle, l’ombre qui s’enfuit et qui ne peut être que l’agresseur, l’ombre qui part dans la forêt ; cette ombre, ce serait ce chasseur !
L’homme se défend :
« Mais pas du tout ! Ce n’est pas moi, je vous le jure, les enfants. J’étais seulement en train de chasser le sanglier pour le dîner de ce soir car mon frère vient dîner chez moi.
Mine alors dit :
« Mais que fait cette vieille dame ligotée chez vous ? Ne me dites pas que c’est un sanglier ?
« Je n’en sais rien !

La vieille dame alors explique :
« C’est moi qui me suis fait agresser et c’est moi qui vais vous expliquer. Je m’appelle Maria. Je me promenais à vélo. Soudain j’ai vu sur mon chemin quelqu’un de très grand, très fort, et c’est bien lui, je m’en souviens, malgré mon âge. Je suis tombée, j’ai du m’évanouir. Quand je me suis réveillée, j’étais sur cette chaise. Et voilà !
« C’est un mensonge, libérez moi ! Libérez moi ! Dit le chasseur.

A ce moment là, la police arrive avec le sergent Gerard S.
« Dites donc, les enfants, vous ne croyez pas que vous dépassez les bornes ?! Je vous avais pourtant dit d’abandonner cette enquête, non ?
« Mais on faisait juste une balade en forêt, dit Magali. Et puis on est tombé sur cette cabane. Où on a découvert cette dame. Puis est arrivé le chasseur...

Le sergent se tourne vers le chasseur et s’étonne :
« Mais, je connais ce monsieur ! Vous ne seriez pas le père de Mine ?
« Le père de Mine ! S’étonnent les enfants. Leur amie ne leur avait jamais parlé de son père.

Le sergent dit :
« Rentrez chez vous, les enfants !
Magali et Jason s’en vont et une fois arrivés chez ce dernier, la jeune fille téléphone à Mine :
« Mine ?
− Oui !
− Salut, c’est moi, tu fais quoi ?
− Je suis en train de manger.
− Jason et moi, on aimerait venir te voir.
− OK. Demain. 16 heures.

Le lendemain après midi, les trois amis se retrouvent.
« Nous sommes au courant de tout ! Dit Jason. Si tu nous as quittée l’autre jour, c’est parce que tu avais compris que c’était ton père, le coupable ?! Mais tu nous as toujours dit que tu n’avais pas de père...
« J »avoue, dit Mine.
Elle finit par expliquer que lorsqu’elle était petite, elle vivait en effet avec son père et sa mère ; mais son père battait sa mère ; les parents se sont séparés et la fille a effacé de sa vie la présence de ce père.
« Ton cauchemar est terminé ! Dit Magali qui embrasse son amie et tous trois sourient.

Roissy2/B

LA SOURCE ROUGE

Morgan Gomez
Alexis Momplat
Senhadji Nour
Samantha Rodrigues
Santhyan
Kévin
Awais

Chapitre 1

C’est la pleine lune, parc des sources, à Roissy en Brie. David Grimmel a rendez-vous, il attend un mystérieux correspondant. Soudain, derrière lui se manifeste une silhouette au comportement étrange ; lui ne se doute de rien. Lorsqu’il entend un sifflement aigu qui perce le silence, il est déjà trop tard ; il sent une effroyable douleur dans son dos, il perd connaissance, il tombe.

Le lendemain matin, un coureur traverse le parc puis il passe sur le pont qui enjambe la source ; il s’arrête en voyant que la source est rouge. Il se retourne et manque s’évanouir : il y a non loin de lui un corps avec un poignard, maculé de boue, dans le dos.

Une heure après, l’inspecteur Eric Mascro arrive sur les lieux du crime. Le sergent Kevin est déjà là. Il dit :
« Alors sergent, avez vous interrogé le témoin ?
« Oui mais il prétend n’avoir vu que le corps.
Un silence. Puis le sergent reprend :
« Inspecteur, je crois avoir trouvé un indice !
« Ha bon, lequel ?
« Un papier, à moitié déchiré, par terre, avec une adresse dessus.
« Qu’est ce que ça peut bien être, allons vérifier ça sur l’ordinateur du commissariat.

Peu après, ils cherchent l’adresse sur Internet :
« Mais...mais, dit l’inspecteur, c’est l’adresse du collège de Roissy en Brie ?! Punaise, qu’est ce que je vais faire au collège ? Interroger tout le monde ?

Il abandonne cette idée, mauvaise piste se dit-il, puis il demande au sergent :
« Tout ce qu’on sait, c’est que la victime s’appelait David Grimmel ; avez vous annoncé la nouvelle à ses proches ?
« Non mais nous pouvons aller voir la famille de suite si vous voulez....
« Hé bien, allons y !

Les policiers prennent la voiture de fonction et foncent chez les parents de David. Arrivés chez eux, personne. La porte de la maison est ouverte, les pièces en désordre mais tout est vide. Par terre, on voit une batte de base-ball.

« Nous ne sommes pas les seuls à leur avoir rendu visite, dit l’inspecteur d’un ton lugubre. Un mort et deux disparitions, plus une adresse de collège, ça fait beaucoup !
Chapitre 2

Le lendemain matin, on retrouve les deux policiers au commissariat.

« Rassemblez moi tous les témoins de ces histoires, on les verra en salle d’interrogatoire, dit l’inspecteur.
« Mais pourquoi voulez-vous les voir, monsieur ? Dit le sergent tout étonné.
« Comment ça : pourquoi je veux les voir ? Mais pour enquêter, pardi ; je viens de vous le dire. Vous êtes bête ou vous le faites exprès ?
« Oh, excusez moi, monsieur l’inspecteur, mais j’ai mal dormi cette nuit, répondit le sergent en baillant.

L’inspecteur commence par interroger le coureur.
« Votre nom ?
« James Henri.
« Racontez la scène !
« La Seine ? Le fleuve ?
« Mais non pas le fleuve, la scène, le lieu ! Racontez ce que vous avez vu ?
« Je faisais mon footing, j’ai passé le pont... Le coureur parle sur un ton timide.
« Et vous n’avez croisé personne d’autre ?
« Ah non, j’ai oublié, je ne m’en rappelle plus !

L’inspecteur se dit qu’il ne tirera rien de ce « témoin » ; il continue d’interroger une dizaine de personnes, les voisins de la victime, mais sans résultats. Les parents ? On les a retrouvés, ils n’avaient pas disparu, ils étaient partis en vacances en laissant leur appartement en désordre.
Soudain quelqu’un frappe à la porte, disant tout savoir sur ce qui s’est passé.
- Entrez ! Dit l’inspecteur.
Le témoin entre quand, tout à coup, il s’effondre à terre.
- Qu’est ce qui lui arrive ? Demande le sergent.
- Je vais vérifier si son coeur bat toujours... Il ne bat plus ! Emmenons le à l’hôpital ! Ajoute l’inspecteur, d’un ton affolé.

Une demi-heure plus tard, après avoir attendu dans la salle d’accueil des urgences, une infirmière vient les voir :
- Il est mort ! Nous avons les résultats du test ; apparemment ce n’est pas une crise cardiaque mais un empoisonnement.
- Très bien, observe l’inspecteur. Sergent ! Ramenez moi les vêtements de la victime et cherchez tout ce qui peut être utile à savoir sur cet homme.
- De notre côté, nous n’avons rien trouvé, précise l’infirmière, sauf une lettre.
« Montrez !
La lettre dit : « Tu as eu tort de me licencier ! Tu n’aurais pas du faire ça ! » C’est signé Jacques Donnot.
- Hum... Très intéressant ! Dit l’inspecteur. Sergent, allez rendre visite à ce Monsieur Donnot !

Aussitôt dit, aussitôt fait.
Le sergent se rend à la maison de ce dernier. Il sonne, personne n’ouvre. Il escalade le mur, se faufile à l’intérieur. Bonnot le voit, se cache, surprend le sergent, tente de l’assommer. Puis il s’échappe. Mais le sergent se relève vite, le poursuit, s’en rapproche de plus en plus. Il lui saute dessus, le plaque au sol. Jacques se défend, repousse le policier ; un combat terrible commence. On échange des coups de poings, Jacques esquive. Le pied du sergent se coince dans un tronc d’arbre. Jacques en profite, le frappe au visage. Donnot disparaît.

Le sergent revient, explique son échec. Le lendemain, l’inspecteur et un autre agent reprennent leur voiture de fonction et se rendent chez Donnot.
L’un d’eux frappe à la porte. Une voix répond :
« Entrez !
Les deux fonctionnaires pénètrent dans la maison, quelqu’un est là :
« Monsieur Donnot ? Jacques Donnot ? Demande l’inspecteur.
« Oui, que voulez vous ? Qui êtes vous ?
« Je suis l’inspecteur Eric Mascro.
« Que se passe-t-il ? J’ai commis un délit ?
« Hier vous avez frappé un de mes hommes, le sergent Kévin !
« Je ne savais pas qu’il était policier, je l’ai pris pour un voleur.
« Admettons, on verra ça plus tard. Pour l’instant, vous êtes sur une liste de suspects.
« Pourquoi ?
« Parce qu’on a retrouvé une lettre de menaces signée de vous sur le corps d’un homme qui vous aurait licencié ? Est-ce exact ?
« C’est exact en ce qui concerne la lettre et seulement la lettre. Oui je lui ai reproché de m’avoir licencié, je l’ai menacé pour lui faire peur, c’est tout ! S’exclame Jacques Donnot.
« Et comment il s’appelait ?
« Stan Grimmel.

Chapitre 3

« Stan Grimmel ! »
C’est donc l’identité de l’homme mort empoisonné au commissariat : Grimmel, le même nom que celui qui est mort au Parc des Sources. En fait, c’est le frère cadet. On savait que les deux frères ne s’aimaient pas mais encore ? Qu’est ce qui a pu se passer ? Qui s’acharne donc sur cette famille ? Et pourquoi ?
De retour au commissariat, l’inspecteur dit à son adjoint :
« Mettez la maison de Donnot sous haute surveillance !
− Pourquoi ?
− Parce que j’ai remarqué, en passant, qu’il avait une belle collection de couteaux et qu’il en manquait un ; leur manche est en cuir vert sombre. »
Le lendemain, au commissariat, l’inspecteur arrive de bonne heure et demande :
« Quoi de neuf ?
− Le poignard, on l’a nettoyé, il y a un manche couleur...
−  ?!
− Vert sombre.
− Bingo !
− Et un chiffre.
− Ah bon, un chiffre, et lequel ?
− Le numéro 2G.

L’inspecteur appelle l’adjudant :
− Prévenez tous ceux qui surveille la maison du suspect pour qu’ils arrêtent Jacques Donnot !
− Mais on ne peut pas !
− Comment ça, on ne peut pas ?
− J’ai dit aux policiers d’arrêter leur surveillance pour ce matin car ils étaient fatigués.
− Quoi ? Vous avez fait ça ? Crétin ! Je ne sais pas ce qui me retient de vous étrangler... Bon, c’est pas tout, mais il ne faut pas perdre de temps. Prévenez tous les policiers présents ici et qu’ils cernent la maison !

L’inspecteur et tous les agents montent dans des véhicules, arrivent chez l’assassin.
« Jacques Donnot, tu es cerné ! Rends toi ! Dit l’inspecteur dans un mégaphone.

Pas de réponse.
« Enfoncez la porte ! »
Tous entrent et découvrent avec stupeur Donnot pendu dans sa cuisine.

Une semaine passe. Le commissaire s’interroge :
« On n’a toujours pas compris pourquoi l’assassin s’en est pris ainsi à la famille Grimmel ! Il y a bien cette histoire de licenciement mais est-ce que ça suffit ?

Bien sûr, tout le monde au commissariat a sa propre explication du drame. L’adjudant lui pense même que Donnot n’est pas l’assassin, que l’assassin serait Marc Grimmel, le propre père des deux enfants, une triste histoire de règlement de comptes familiaux.

Mais cela ne colle pas, pour l’inspecteur, c’est invraisemblable, dit-il.
« Non, c’est Donnot, il y a pas de problème ! D’ailleurs je viens de faire une découverte, ajoute-t-il. A propos du numéro sur le couteau : 2G en rouge. Ça veut dire quoi ? 2 comme le nombre de victimes, G comme la première lettre de Grimmel et rouge comme le sang versé dans la source. C’est comme une signature.

Roissy2/C

LE MOT MYSTERE

de Mounia M’Hazzi et Emilie Régipa
5e4

Chapitre 1 : mauvais pressentiment

1.
Ce matin, je me réveille, comme d’habitude, avec un mauvais pressentiment, les cheveux en pagaille et les yeux cernés. Puis je vois vu mon reflet dans le miroir, je regarde mes yeux verts, mes cheveux châtains, mes lèvres légèrement charnues, mon tout petit nez et je me rends compte qu’un papier traîne dans ma chambre. Je suis si curieuse de connaître le contenu de ce mystérieux papier qu’en me retournant, je tombe comme d’habitude ! En lisant ce mot, je suis intriguée de voir l’inscription suivante :
« Pour Julie. Rendez vous au Morbra à 21 heures ce soir. »
Julie, c’est moi, vous l’avez deviné !

Chapitre 2 : intrigue générale

En voyant l’heure, je me rends compte que j’ai mis une vingtaine de minutes à lire ce papier. Je me prépare à toute allure et part vite de mon modeste appartement avec une pomme à la main, que je n’ai sûrement pas le temps de manger. Tandis que je quitte Roissy, certaine de rejoindre la Faculté de Champs-sur-Marne, je pense à ce rendez vous mais je suis déjà très en retard ; alors j’ai intérêt à arrêter de rêvasser. Je sors du train et me marche dix minutes avant de croiser Nina, Nélie, Clara et Jade. Je leur raconte tout ce qui m’est arrivé. Nina me dit que ce doit être une blague mais elle m’accompagnerait bien pour connaître la nature de ce rendez-vous. Clara et Jade me disent la même chose mais Nélie a très peur de ce mot et ne se donne même pas la peine de me le dire. Désormais nous sommes non seulement cinq à être intrigués mais aussi cinq à être vraiment très en retard, encore une fois !

Chapitre 3 : l’ombre mystérieuse

Après une longue et décevante journée, on s’est donné rendez-vous chez moi, sans Nélie, à 20 heures pour manger, parler du rendez-vous mystère et se préparer à partir. Il est 20 heures 40 quand on prend le chemin du rendez-vous. Arrivées au Morbra, on s’ arrête sur le pont pour attendre l’étrange correspondant. On voit alors une ombre s’échapper dans la forêt. Intriguées, on se précipite, pleines d’appréhension.
Nous commençons à peine à courir quand on se rend compte que l’ombre a disparu. Tout à coup on a été éblouis par les lampes -torches d’une dizaine de policiers. On baisse la tête pour échapper à cette lumière aveuglante. C’est alors qu’on voit quelque chose qui git au sol puis on se rend compte de ce que c’est ; et là on est non seulement choqués, apeurés mais aussi affolés.

Chapitre 4 : le commissariat

Après avoir repris nos esprits, on entend une grosse voix :
« Levez les mains ! Ne bougez plus ! »
On lève les mains, très inquiètes de ce qui va se passer. Les policiers tentent de nous rejoindre mais avec difficulté car il y a un ruisseau entre eux et nous. Alors ils décident de faire un détour pour nous retrouver, par derrière.
La police nous menotte et nous conduit au commissariat. C’est affreux, tout le monde nous regarde avec stupéfaction. Une fois dans notre cellule, on reçoit la visite de nos parents et de Nelie. Nos parents sont très énervés. Alors Nelie leur raconte une histoire moins accablante que la vraie. Nos parents sont à la fois très tendus et très apeurés. Alors ils prennent la décision de raconter toute la version de l’histoire qui leur a été faite.

Chapitre 5 : rebondissement lors d’un procès agité

Après quelques jours d’emprisonnement et d’angoisse... Vu la gravité des choses, il doit y avoir un procès au plus vite. Le jour est arrivé, on entre dans la salle du tribunal. Les témoins défilent les uns après les autres quand tout à coup, on reconnaît l’ombre mystérieuse.
− C’est le tueur, s’écrie Nina.
− Oui, c’est lui, répond Jade.
− Vous avez raison, dis-je.
Le juge nous demande de nous taire et interroge l’homme. Celui-ci, tout effrayé, tente de s’enfuir mais il est vite rattrapé par la police. Ensuite il doit admettre les faits. Il écope de la prison à perpétuité. On a organisé une énorme réception, au champagne, pour fêter ça !



Site réalisé par Scup | avec Spip | Espace privé | Editeur | Nous écrire